jeudi 30 mai 2013

sky's limit


Always thought I had something special
Always believed in my shining star high
Even after a fail, even after a tell

That's in the end, my only way to get up
That's in my brain, the only step not to fall

Cause sometimes like now I'd like to go, I'd like to wide close my eyes
Yes, sometimes like now I need a rest, I need to turn off my mind.

Always thought I had a golden goal
Always thought my mistakes would rise me out of the lies
And above all, always-always the sun of hope to escape the darkness of life

Could not think about being there for nothing
Could not accept to only be a part of something big

But sometimes like now tears are too strong, thoughts are drowning me
Yes, sometimes like now doubts tare apart love and beating heart

Always thinking about how lucky I am
Always looking for the good out of the bad
And when it's wrong, deeply think in God-Time to heal me
 
But right-now there is this sting...

I don't want to be a philosopher anymore
Always putting things into perspective is turning me into a monster
I want to scream, and shout out loud, and yell!

My flesh is burning... How can I peel it away ?!!!

 

mercredi 22 mai 2013

la peau du pied

Oyé-oyé! Gentes dames aux oignons rissolés,
Oyé-Oyé! Nobles messieurs à la corne enflammée
 
Aujourd'hui, Didine la-testeuse-aux-pieds-crochus a essayé un produit importé.
 
En effet, depuis plusieurs mois elle cherchait en vain à se procurer des chaussettes!
 
Bon... avant que vous ne la preniez pour une fêlée du casque ou autre accidentée du cerveau, une précision de premier ordre est à délivrer: il s'agit de chaussettes ESSSSSpéciales! De chaussettes jusqu'alors quasi impossible à trouver en France; de chaussettes qu'il fallait vraiment avoir le cran de commander online sur un site japonien-non-sous-titré avec, à la clé, le doute de se retrouver avec... RIEN!
 
Mais heureusement pour elle, elle est patiente (à vrai dire elle n'avait pas d'autre choix, ne connaissant personne outre Pacifique...) et le mondialisme a finalement servi par arriver à la porte de tous les orteils de bonne volonté: la chaussette bouffeuse de peau morte est enfin à portée de clic des chtis francophones que nous sommes!  
 
Après quelques semaines d'attente de livraison TADAAAAAAAM: l'espoir-sous-plastique:
 
 
 
                 
Pour vous montrer le processus de ces petites merveilles d'acides lactiques j'ai fait des photos!!
 
Ces photos sont moches! Elles peuvent même aller jusqu'à vous dégouter et vous retirer toute envie de jamais remettre les pieds (et c'est peu dire!) sur ce blog!
Le risque est grand de ne plus avoir de lecteurs friands de se moquer de mes frasques, mais c'est plus fort que moi, et pour que vous puissiez bien comprendre la motivation-sans-faille qui est mienne et qui me force à partager mon angoisse autant pédestre que picturale, il vous faut retenir un constat simple mais absolu:
 
 j'ai des pieds pourris!
 
Des pieds cornus au possible, des pieds dont la quintuple peau a été forgée au gré d'une enfance-îlienne-aux-pieds-nus, aimant les courses sur le sable chaud et/ou les petits gravillons du chemin parceque: "franchement m'man c'est nul les chaussures ça sert à rien!!"
Des pieds auxquels, en tant qu'adulte forcé, j'inflige le port de chaussures plus ou moins hautes et serrées, et à qui j'essaye tant bien que mal (mais surtout mal en fait) de redonner une jeunesse-pré-ambulatoire sans y arriver!
 
Il vous faut savoir que j'ai tout essayé:
*les anti-cors qui n'enlèvent rien ou alors juste la première couche de peau morte!
*le podologue, qui touche à la corne mais pas aux cors: "ben non madame, on ne peut rien c'est le frottement ça reviendra!,
*l'auto-pierre-ponçage inefficace au possible,
*l'auto-découpage (sans pointillés!!) qui consiste à s'enlever soi-même les cors et la corne avec une lame pour ensuite saigner et/ou avoir les contours tous défoncés et encore moins lisses qu'avant,
*l'enduisage biquotidien de crèmes hydratantes MENSONGERES dont le seul but dans l'existence est de te faire glisser sur le carrelage quand t'en as trop mis!!
 
Alors wouala, wouala le suivi de mon ULTIMATE expérience pédestre:
 

tu découpes toi-même les petites chaussettes en plastique et tu te démerdes pour avoir sous la main un truc qui colle (et au plastique humide et à la peau!!!) car il ne faut pas qu'il y ait d'air entre tus pieles et le produit!
 
 
 

tu enfiles des chaussettes par-dessus car quand même, et ceci malgré ta meilleure volonté, ça ne colle pas! et qu'en plus tu ne veux pas que ça déborde en te levant (car il faut quand même garder ça 1h15/30;et quand tu possèdes une vessie de souriceau c'est IMPOSSIBLE!!)



 
 au bout d'une semaine ça pèle! ça pèle-même-sa-race!!! ça pèle pendant au moins 10 jours et telle Poucet réincarnée, ce ne sont pas des miettes de pain mais bien des miettes de peau que su sèmes PARTOUT et TOUT LE TEMPS





 Pour finir, ça fonctionne quand même assez bien!
bon... de mon côté j'ai un pied qui a plus pelé que l'autre et, comme je ne mens pas en affirmant avoir des gênes de reptiles sous la plante, il en reste encore un peu, mais je n'ai jamais eu les pieds si doux, et même si ça râpe encore au milieu... et bien il me reste toujours ma lame!!!



 A bon entendeur, faites comme il vous siéra
 

jeudi 25 avril 2013

que j'apprenne

J'veux apprendre à ma gosse que la vie est belle.

J'veux apprendre à mon fruit que les graines se sèment.
Qu'un sourire vaut un monde et qu'une larme le révèle.

J'veux apprendre à ma chair le pouvoir des paroles,
si futiles pourtant quand les gestes passent à l'acte...

J'veux lui dire que ça vaut le coup, que parfois même la laideur est belle.
Qu'en comprenant on s'intègre, qu'en pardonnant on s'allège.

J'veux dire à ma fille que le poids du monde n'est que celui du monde,
et qu'une charge partagée diminue à l'infini.

J'veux apprendre à mon futur que son avenir c'est elle; qu'elle croisera des ombres qu'elle seule choisira d'illuminer.

J'veux réapprendre à mon enfant ce qu'elle a oublié du doigt de l'ange: que les étoiles sont en elle et que la vie est un soleil.
Car le souffle d'une vie n'est qu'un instant universel,

et que finalement, elle apprendra par elle-même...

mercredi 10 avril 2013

EtNatique

La semaine dernière Didine est partie en vacaaaaaaaaaaaaaaances!

Ca faisait quasi un an qu'elle n'avait pas quitté le sol français, voir carrément le sol parisien; c'est dire si elle turbinait comme une cocotte!
Donc, au lieu de commencer à siffler ses propres plombs, Didine a choisi d'se les faire exploser sur l'Etna. Une retraite aussi bien nommée que spirituelle: Didine a gravit son homonyme pendant la semaine de Pâques.
Il va sans dire qu'au retour l'était chargée d'images bénites et de cailloux volcaniques bien plus précieux que tous les gemes blindés de tous les carats du monde!

Et maintenant que j'vous raconte:
N'étant pas très férue des brochures touristiques lambdas, je vais simplement dépeindre cette île fascinante de la façon dont je l'ai abordée: le road-movie.
Cette route justement qui, nous amenant découvrir des décors naturels tous plus éblouissants les uns que les autres, se trouve être le siège d'un théatre digne d'un grand vaudeville:

-Tout commence et s'arrête en voiture... enfin... quand je dis "en voiture" je pense
plutot "en jouet"!
Didine et sa cousine ont en effet parcouru l'île en Smart, et il faut savoir que l'addition joujou-sans-amortisseurs + ponts siciliens (et il y a BEAUCOUP de ponts en Sicile!!!), fausse totalement le résultat du parcours: on se retrouve au bout du calcul routier avec les lombaires en compote et des bleus aux fessiers!

-Pour devenir un conducteur sicilien hors pair, il suffit d'intégrer la seule et UNIQUE règle: celle de l'insertion nue!
Le code de la route est un concept abscon. Quand tu veux passer, tu accélères épicétou!!!

-Les camion-poubelles prennent l'autoroute, et ils y a beacoup de camion-poubelles pour très PEU d'autoroutes... je ne m'étalerai pas davantage sur ce sujet!

- Quand tu t'arrêtes pour faire le plein d'essence, surtout pas d'inquiétude: le pompiste est très serviables et très souriants derrière sa cigarette fumante, s'accrochant de son mieux à des lèvres très causantes!
C'est sur que là, il ne peut pas parler avec les mains: elles remplissent ton réservoir.....................................................





lundi 4 mars 2013

tapie...

 
Ma peur comme ma vie est collée à mon sort.
Elle se fait discrète souvent, presque inaperçue...
Aux tréfonds de la tête, presqu'une inconnue.
Alors je l'oublie, je la délaisse à mon tour.

Mais ma peur parfois se rappelle à moi, me cassant les bras!
Quand elle s'ennuie trop dans son silence,
Elle brise son mur, fait tomber ses briques une à une très lentement
Ma peur en minaudant, montre ses ergots... jusqu'au bout de mes mots.

Ma peur m'accompagne tout au long des mois
Et je l'apprivoise, et je m'accommode...
De celle qui, comme des oripeaux, s'accroche à mes ordres.
Ma peur comme ma confiance fait partie de mes chimères: trop réelles pour être renversées.

vendredi 1 mars 2013

memorium enragéis

Hier je suis allée à la piscine.

J'ai mis 1 heure pour m'y rendre parceque ma piscine habituelle était fermée.
J'ai nagé 18 minutes, parceque justement j'avais mis 1 heure pour y arriver.
J'ai du batailler pour rentrer, parcequ'à 21h32 on me dit qu'à 21h30 c'est la fin des admissions...

Hier, j'étais donc enragée.

(J'ai bien conscience que ce prologue pseudo syllogique est niais à pleurer.
Mais disons qu'il s'agit d'un postulat. Un postulat établit sur les bases de "circonstances atténuantes", et qu'il faut absolument qu'elles soient atténuantes ces circonstances parceque si ce n'est pas le cas, c'est que je bébloque profond!!
Alors... alors on va dire qu'elles le sont épicétou!!!)

Donc je rentre dans l'eau toute enragée!
Et du coup je nage enragée.
Enfin... seulement jusqu'à ce qu'une latine tout-sourire-ruisselant vienne me faire comprendre qu'il vaudrait mieux que j'aille "brasser" dans une ligne moins rapide!!!

                                 AFFRONT INTOLERABLE!!!

Devant un tel outrage à ma magistralité poissonesque, je manque donc me noyer dans le chlore et accessoirement lui faire ravaler son espagnolie, quand je remarque de derrière mes lunettes, qu'en fait, zont tous des mini-palmes, et que-c'est-pourquoi-donc-que j'avais beau me bruler la totalités des organes dans l'effort, rien n'y faisait, y'avait toujours quelqu'un pour me dépasser!

                                  SOULAGEMENT INDISCIBLE!!!

A l'heure indiquée, je ressors du bassin plus sereine, et après m'être bien ébouillantée sous les douches, je m'éloigne tout aussi rouge -mais plus de rage- et je me retrouve devant le casier pour récupérer mes vêtements. Vêtements fourrés là une demi-heure avant, avec la dextérité d'un porteur d'ouie hors de l'eau.

Evidemment j'avais tapé un code habituel trop rageux...
Evidemment, je m'étais trompée,
Et c'est tout aussi évidemment que je me retrouve à errer, écarlate et pas égouttée, dans les dédales quasi déserts des cabines de rhabillage, à la recherche d'une bonne âme capable de régler mon problème.

La bonne âme trouvée et platement remerciée, je repars re-sereine.
Je repars et j'ai faim (comme après chaque séance de piscine cqfd!)
J'ai faim donc je vais au distributeur retirer les sésames donnant accès au grec-salade-tomates-oignons de mon coeur estomac.
Et puis j'me trompe de code.
Je recommence étonnée
Et puis je recommence enragée!!!!

Hier j'ai bloqué ma carte en tapant le code oublié du casier de la piscine!

Hier j'me suis couchée enragée!!

vendredi 25 janvier 2013

de la succion

Bien... alors comment dire... j'ai replongé!

Mais attention hein: cette fois pas noyée dans des artifices aussi factices que crétins pour faire plus fille, pour faire plus "in", non!

Cette fois c'est pour la bonne cause: celle de ma peau.
Telle une sentence de mort intransigeante planant au dessus de mes ridules, taches et autres pores dilatés, j'ai testé la microdermabrasion!

Pour les incultes du derme, une microdermabrasion c'est le même principe qu'une aspiration.
Je veux dire que la dame-là-avé-ses-outils-de-laborantine, ben elle te suçote la peau!!
Alors pas avec sa bouche non (pour ça, libre à vous de vous diriger vers un autre "genre" de salon un peu moins désinfecté). Elle, elle utilise un mini-aspirateur cutané qu'on croirait transbahuté de chez l'dentiste.

Je me suis donc retrouvée pendant 20 minutes avec la sensation étrange d'être à la place de mes rideaux quand, faisant le ménage à la maison, ils se trouvent goulument absorbés par le tuyau de l'apirateur. Tuyau duquel il est impossible de les délivrer sans éteindre le-dit appareil infernal bien entendu...
Et bien ma peau c'était extactement ça: telle la poussière condamnée à muerte par la femme de ménage, mon sébum et mes peaux mortes sont décédés sous le joug implacable du tuyau de mon esthéticienne!
Ca tire tellement qu'on se demande si on en sortira pas bridée!

Vient ensuite le moment de l'acide. Acide heu acide... Mince, acide-chaipukoi pour t'enlever tes tachounettes qui font tache et tes ridules qui font ridée: donc ça pique hein, ta peau elle est bien à vif, l'a plus de protection puisqu'elle n'a pas sa couche de gras-sale bien commode pour l'hiver.
Alors elle t'applique de suite un produit qui apaise et te laisse mariner pendant 20 autres minutes avant de venir te débarbouiller tout ça, te badigeonner de crème hydratante et t'apporter un mirroir pour te prouver comme DESORMAIS tu as une belle peau!

Hum... alors comment dire... certes c'était doux! Ahhh pour ça, j'me suis auto-carressée (vite-fait à chaque fois hein, histoire de ne pas mourrir d'une dermito-narcissite aigüe) pendant des plombes!

Par contre c'était fluo! Très fluo...
Avec aussi-et-surtout beaucoup de rouge dedans!
J'va t'montrer le résultat pour que tu comprennes pourquoi j'ai mis du temps à sortir dans la rue après...