Love should be in the glory of light's achievement
In its rise between buildings,
Its smell over the contryside
In friends you have, in life you give,
Always the same, always serene... and bla and bla and bla!!!
Of course hearts beat as loud as for hapiness and desolation
Often too shy to ask
Too afraid of being wipe out of one's life
Who on hearth wants to take its toothbrush back of the beloved pot?
When comes the right time to be brave? And anyway, will it be recognizable?!
Which of the two: having a desperate lack of confidence or being haunted?
Is voodoo the response?
Well... I'm not certain I could tear an alived chicken apart... but if it's an already coocked one... well... it'd be a waist... but... in another hand...
(By double-reading this, I'm wondering if it's whith such crap that people locked themselves up into a sect at the end...)
But still... what is it?
Lack of light? Too much hope or blindness? Not enough balls???
What I know is that some feet won't ever find their well-fitting shoes.
And before don't want to be barefoot, we first of all do want to wear the chosen shoes don't we?!!
Wondering wondering wondering... I'd prefer Wonder-Woman hein !!
Too sensitive
Expecting too much, ALWAYS...
Is there another path than words to say:
"Do you love me?"
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jeudi 13 février 2014
mercredi 13 novembre 2013
what about us?
How deep can we be confident in...
-life? Hum... the only thing certain is that it will end some day.
-others? Hum... that is definitely an own-choiced thing when you see how different people can be.
And how do trust works?
-by repetition?
-by simple naivety?
-by proofs maybe?
But... what's a proof?!
When you know by fact that sometimes even facts are manipulated, what makes you move forward?
I'm not cartesian but I see how the world is tied up..
I'm not spiritual but I can believe in miracles.
I trust chance and holistic.
As chaos is a part of life, chance has the same place beyond a doubt.
Moving on in our lives without hurting people for no reason; following our values no mather what but by keeping the almighty thought in mind that we're nothing without a ground under our feet, without air to breath or someone to share with, is the answer that showing us how big part we are in the tiny Universe we live on.
We borned aren't we? If we can know how, we don't know why... so let's be confident in this real first fact and let's embroider life such as Penelope did.
-life? Hum... the only thing certain is that it will end some day.
-others? Hum... that is definitely an own-choiced thing when you see how different people can be.
And how do trust works?
-by repetition?
-by simple naivety?
-by proofs maybe?
But... what's a proof?!
When you know by fact that sometimes even facts are manipulated, what makes you move forward?
I'm not cartesian but I see how the world is tied up..
I'm not spiritual but I can believe in miracles.
I trust chance and holistic.
As chaos is a part of life, chance has the same place beyond a doubt.
Moving on in our lives without hurting people for no reason; following our values no mather what but by keeping the almighty thought in mind that we're nothing without a ground under our feet, without air to breath or someone to share with, is the answer that showing us how big part we are in the tiny Universe we live on.
We borned aren't we? If we can know how, we don't know why... so let's be confident in this real first fact and let's embroider life such as Penelope did.
vendredi 5 juillet 2013
Saint-Ex
Je viens de lire un papier sur les regrets des personnes en fin de vie au regard de leur existence qui s'achève.
Selon l'auteure, un regret serait récurant parmi les mourants: celui de ne pas avoir réalisé son rêve, de ne pas avoir choisi par soit même.
A cette question St Exupéry répondait:
C'est beau.
Mais si on ne sait pas quel est son rêve?
Que nous ne sachions quoi poursuivre...
Cela voudrait-il dire que notre vie est vaine?
Ou serait-ce acceptable, à la fin, si notre rêve était de dévorer notre vie?
Et si notre rêve était de vivre notre vie sans rêver?
Serait-ce qu'on ait atteint notre propre Nirvana ou serions nous dépourvu de l'essentiel au moment d'atteindre le Stix?
Ne pas rêver conduirait-il au cauchemar, au vide ou au zen?
Et si notre rêve ne suffisait pas à une vie humaine, faudrait -il quand même y consacrer son existence en sachant qu'on ne l'atteindra jamais?
Et quand bien même aurions nous touché cet idéal; et quand bien même l'aurions nous bien vécu, en faudrait-il ensuite un autre d'un niveau "supérieur"?
Est-ce qu'on peut vraiment être contenté toute une vie quand on sait qu'elle n'est faite que de stades?
A toutes ses questions et à tous les rêves, moi je crois que la vie s'adapte d'elle même, que quelque soit notre parcours il faut savoir ne rien regretter car les hasards n'existent pas: ce ne sont que des signes que l'on suit ou non.
Et déjà ça c'est un choix.
Je pense qu'on regrette parce qu'on a peur d'en finir...
Selon l'auteure, un regret serait récurant parmi les mourants: celui de ne pas avoir réalisé son rêve, de ne pas avoir choisi par soit même.
A cette question St Exupéry répondait:
" Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve"
Mais si on ne sait pas quel est son rêve?
Que nous ne sachions quoi poursuivre...
Cela voudrait-il dire que notre vie est vaine?
Ou serait-ce acceptable, à la fin, si notre rêve était de dévorer notre vie?
Et si notre rêve était de vivre notre vie sans rêver?
Serait-ce qu'on ait atteint notre propre Nirvana ou serions nous dépourvu de l'essentiel au moment d'atteindre le Stix?
Ne pas rêver conduirait-il au cauchemar, au vide ou au zen?
Et si notre rêve ne suffisait pas à une vie humaine, faudrait -il quand même y consacrer son existence en sachant qu'on ne l'atteindra jamais?
Et quand bien même aurions nous touché cet idéal; et quand bien même l'aurions nous bien vécu, en faudrait-il ensuite un autre d'un niveau "supérieur"?
Est-ce qu'on peut vraiment être contenté toute une vie quand on sait qu'elle n'est faite que de stades?
A toutes ses questions et à tous les rêves, moi je crois que la vie s'adapte d'elle même, que quelque soit notre parcours il faut savoir ne rien regretter car les hasards n'existent pas: ce ne sont que des signes que l'on suit ou non.
Et déjà ça c'est un choix.
Je pense qu'on regrette parce qu'on a peur d'en finir...
... et moi aussi je rêve d'éternité.
jeudi 30 mai 2013
sky's limit
Always thought I had something special
Always believed in my shining star high
Even after a fail, even after a tell
That's in the end, my only way to get up
That's in my brain, the only step not to fall
Cause sometimes like now I'd like to go, I'd like to wide close my eyes
Yes, sometimes like now I need a rest, I need to turn off my mind.
Always thought I had a golden goal
Always thought my mistakes would rise me out of the lies
And above all, always-always the sun of hope to escape the darkness of life
Could not think about being there for nothing
Could not accept to only be a part of something big
But sometimes like now tears are too strong, thoughts are drowning me
Yes, sometimes like now doubts tare apart love and beating heart
Always thinking about how lucky I am
Always looking for the good out of the bad
And when it's wrong, deeply think in God-Time to heal me
But right-now there is this sting...Always looking for the good out of the bad
And when it's wrong, deeply think in God-Time to heal me
I don't want to be a philosopher anymore
Always putting things into perspective is turning me into a monster
I want to scream, and shout out loud, and yell!
My flesh is burning... How can I peel it away ?!!!
mardi 8 janvier 2013
de la non-gueulante
J'ai écris un poème l'autre jour.
Un truc se voulant très inspiré, empreint d'un lyrisme un peu mélo.
Et puis bien sur je l'ai remanié pléthore de fois car je trouvais ça très en déça...
En deça de ce que je pense et de ce que les mots peuvent exprimer du dedans.
Comment se fait-il qu'avec tous les termes que contient la langue française je ne puis jamais tout à fait dire la moelle, le suc et autres ressentis intestins?
Devrais-je me rouler dans quelques excréments lénifiant ma pensée?
La fange serait-elle capable de m'aider à m'exprimer, à expier mon âme sur papier?
Hum... cela serait un petit peu extrême quand même. Enfin, j'imagine...
Quoique sans doute moins pire qu'un langage trop fleuri, plein de liesse dégoulinante!
C'est vrai ça, quand tout va bien on s'attarde sur son bonheur, on le garde jalousement, précieusement, tout en notre milieu pour qu'il nous réchauffe.
On ne le crie pas surtout.
Non seulement ça fait mauvais genre de crier, mais aussi il faut respecter le malheur des autres!
C'est vrai encore ça: sans le spleen, point de questionnements, point de remises en cause et point de philosophie.
Du coup je ne le retranscris pas mon poème!
Et pour le monde des bisounours, on verra demain.
Un truc se voulant très inspiré, empreint d'un lyrisme un peu mélo.
Et puis bien sur je l'ai remanié pléthore de fois car je trouvais ça très en déça...
En deça de ce que je pense et de ce que les mots peuvent exprimer du dedans.
Comment se fait-il qu'avec tous les termes que contient la langue française je ne puis jamais tout à fait dire la moelle, le suc et autres ressentis intestins?
Devrais-je me rouler dans quelques excréments lénifiant ma pensée?
La fange serait-elle capable de m'aider à m'exprimer, à expier mon âme sur papier?
Hum... cela serait un petit peu extrême quand même. Enfin, j'imagine...
Quoique sans doute moins pire qu'un langage trop fleuri, plein de liesse dégoulinante!
C'est vrai ça, quand tout va bien on s'attarde sur son bonheur, on le garde jalousement, précieusement, tout en notre milieu pour qu'il nous réchauffe.
On ne le crie pas surtout.
Non seulement ça fait mauvais genre de crier, mais aussi il faut respecter le malheur des autres!
C'est vrai encore ça: sans le spleen, point de questionnements, point de remises en cause et point de philosophie.
Du coup je ne le retranscris pas mon poème!
Et pour le monde des bisounours, on verra demain.
mercredi 2 janvier 2013
lapinou...year
Cette année vu qu'on a tous survécu à l'innondation médiatique prédisant la fin du monde, j'ai décidé de fêter sa fin en grand!
Enfin quand je dis grand... disons surtout que ça sonne grand... parceque que pour les avertis ça sonne plutôt "monstrueux"!
Donc cette année, j'ai fêté la nouvelle année sur les Champs-Elysées! Et ouais!
Il est évident que mes amis parisiens-tiens-vla-ton-boudin m'ont dit: mais t'es malade c'est dégueu! Ce à quoi j'ai répondu: "oui c'est sur, mais moi aussi alors..."
Parceque cette fin d'année m'a marquée.
En plein sur la tronche: une grosse marque! La marque que tu sais qu'elle va se pointer un jour mais qu'tu t'en fout parceque "d'toute façon t'es immortelle"!!
Et oui... la pétasse qu'est bien venu me figurer la tronche de tout son poids, c'est bien Madaaaaame la vieillesse... Madame la ridée du front, Madame le teint moins lumineux!
Parceque quand tu te prépares le mieux, que tu sais comment te maquiller pour être trop-trop mieux et qu'à la fin c'est mieux mais quand même moins mieux qu'avant, tu décides de fêter ça sur les Champs!
Quand tu sors et que tu réussis à attirer l'attention du seul mec à ton goût de la boite qui, au détour d'une blague te présente sa CNI où y'a marqué 1989 à côté de la date de naissance t'es contente d'être sur les Champs
Quand, parceque que tu rougis (et que surtout concrètement tu manques t'étouffer d'étonnement), il en vient à te demander ton âge; même en mentant (bon, j'ai juste enlevé un an hein!!) on te réplique que "ouhla mais moi j'ai arrêté les cougars car on a pas les mêmes attentes"...
Ben là les Champs, t'en as grave ta claque et c'est bien peu le cas de le dire!!!
Alors oui le nouvel an 2013 a été celui de la cruelle acceptation -car bon quand même on atteint pas l'âge canonique de 35 ans sans être un minimum sage hein-
Mais elle est d'abord passée par le déni le plus farouche et son application immédiate:
faire la fête sur les Champs!
Alors oui c'est le méga pathos mais le pathos c'est pour les vieux... enfin c'est surtout pour les cons!!
Alors moi je ne vais me souvenir que d'avoir tenu ma meilleure amie dans mes bras à minuit, d'avoir mangé un sandwich tout pourri à 6h45 du mat' en grelotant sous les chauffages extérieurs d'une buvette, d'avoir déchiré mes collants à force de danser et d'être rentrée chez moi clopinant sous la douleur des talons bouffeurs de pieds!
J'vais me souvenir que même avec un an de plus, être bien entourée c'est la meilleure des fontaines de Jouvence...
...surtout que j'ai même pas vomi!
Enfin quand je dis grand... disons surtout que ça sonne grand... parceque que pour les avertis ça sonne plutôt "monstrueux"!
Donc cette année, j'ai fêté la nouvelle année sur les Champs-Elysées! Et ouais!
Il est évident que mes amis parisiens-tiens-vla-ton-boudin m'ont dit: mais t'es malade c'est dégueu! Ce à quoi j'ai répondu: "oui c'est sur, mais moi aussi alors..."
Parceque cette fin d'année m'a marquée.
En plein sur la tronche: une grosse marque! La marque que tu sais qu'elle va se pointer un jour mais qu'tu t'en fout parceque "d'toute façon t'es immortelle"!!
Et oui... la pétasse qu'est bien venu me figurer la tronche de tout son poids, c'est bien Madaaaaame la vieillesse... Madame la ridée du front, Madame le teint moins lumineux!
Parceque quand tu te prépares le mieux, que tu sais comment te maquiller pour être trop-trop mieux et qu'à la fin c'est mieux mais quand même moins mieux qu'avant, tu décides de fêter ça sur les Champs!
Quand tu sors et que tu réussis à attirer l'attention du seul mec à ton goût de la boite qui, au détour d'une blague te présente sa CNI où y'a marqué 1989 à côté de la date de naissance t'es contente d'être sur les Champs
Quand, parceque que tu rougis (et que surtout concrètement tu manques t'étouffer d'étonnement), il en vient à te demander ton âge; même en mentant (bon, j'ai juste enlevé un an hein!!) on te réplique que "ouhla mais moi j'ai arrêté les cougars car on a pas les mêmes attentes"...
Ben là les Champs, t'en as grave ta claque et c'est bien peu le cas de le dire!!!
Alors oui le nouvel an 2013 a été celui de la cruelle acceptation -car bon quand même on atteint pas l'âge canonique de 35 ans sans être un minimum sage hein-
Mais elle est d'abord passée par le déni le plus farouche et son application immédiate:
faire la fête sur les Champs!
Alors oui c'est le méga pathos mais le pathos c'est pour les vieux... enfin c'est surtout pour les cons!!
Alors moi je ne vais me souvenir que d'avoir tenu ma meilleure amie dans mes bras à minuit, d'avoir mangé un sandwich tout pourri à 6h45 du mat' en grelotant sous les chauffages extérieurs d'une buvette, d'avoir déchiré mes collants à force de danser et d'être rentrée chez moi clopinant sous la douleur des talons bouffeurs de pieds!
J'vais me souvenir que même avec un an de plus, être bien entourée c'est la meilleure des fontaines de Jouvence...
...surtout que j'ai même pas vomi!
vendredi 2 novembre 2012
words' power
Comment faire pour être utile, vraiment aider quelqu'un de proche en proie à une grande tristesse?
Comment ne pas envahir, ou au contraire trop se taire?
Comment ne pas radoter de banales incantations impersonnelles?
Comment ne pas devenir plus affligeant que l'affliction déja éprouvée?
Bref, comment ne pas être maladroit?
Alors certains diront qu'il suffit juste d'être là... hum... mais "être là"... ça se traduit comment au juste?
D'autre encore prétendront qu'il faut "partager la peine"... hum... mais comment partager une autre peine que la sienne ?
On peut aussi demander comment aider! Mais les gens en grande souffrance savent-ils eux-même ce qui pourrait les soulager?!
La perte d'un être cher est autant dans la nature des choses, que la tristesse est naturelle...
Face à tant de nature, il faut donc suivre son instinct...
Et les mots ayants remplacé l'instinct, la seule chose valable serait donc de parler.
Le truc, c'est qu'il parait également qu'on peut parler avec les mains et avec les yeux...
Il parait qu'il faut juste faire de son mieux.
Il parait que ça vient naturellement... hum... il parait bien des choses à mon avis!
Comment ne pas envahir, ou au contraire trop se taire?
Comment ne pas radoter de banales incantations impersonnelles?
Comment ne pas devenir plus affligeant que l'affliction déja éprouvée?
Bref, comment ne pas être maladroit?
Alors certains diront qu'il suffit juste d'être là... hum... mais "être là"... ça se traduit comment au juste?
D'autre encore prétendront qu'il faut "partager la peine"... hum... mais comment partager une autre peine que la sienne ?
On peut aussi demander comment aider! Mais les gens en grande souffrance savent-ils eux-même ce qui pourrait les soulager?!
La perte d'un être cher est autant dans la nature des choses, que la tristesse est naturelle...
Face à tant de nature, il faut donc suivre son instinct...
Et les mots ayants remplacé l'instinct, la seule chose valable serait donc de parler.
Le truc, c'est qu'il parait également qu'on peut parler avec les mains et avec les yeux...
Il parait qu'il faut juste faire de son mieux.
Il parait que ça vient naturellement... hum... il parait bien des choses à mon avis!
jeudi 28 juin 2012
sun is back but dark is my heart
When you do your best, you're real best han - not a shitty best like: "well today i did my work i ate hearthly" or other stuffs of that kind no!!-
when everyday you're throwing yourself back into question because all you're looking for is understanding your world and be the perfect friend or colleague because you know that paradoxically no-one's perfect. Inevitably you are waiting the same in return... even when you do not want to think about return, even when you say that you don't expect anything...
down in your core you mean it!!
and when true unfairness happens you're suddenly strong AND devasted.
this is one of the infernals questions of being a human
when everyday you're throwing yourself back into question because all you're looking for is understanding your world and be the perfect friend or colleague because you know that paradoxically no-one's perfect. Inevitably you are waiting the same in return... even when you do not want to think about return, even when you say that you don't expect anything...
down in your core you mean it!!
and when true unfairness happens you're suddenly strong AND devasted.
this is one of the infernals questions of being a human
mercredi 13 juin 2012
j'ai du temps
Qui-c'est-t'y le môsieur (oui "môsieur" hein, passque la madame elle est occupée à être une adoratrice de satan qui saigne sans être blessée alors bien-sur il ne faut pas l'écouter!) qui a eu tellement de temps pour penser qu'il a taxé les simples d'esprit de la possession du bonheur absolu?
Qui-c'est-t'y qu'a comparé les poches à pipi à de grosses ampoules?
Qui-c'est-t'y hein qui-c'est-t'y???
Et ben ce sont des philosophes! les bon gros (ou maigres hein, en général la passion du cerveau coupe la faim mais pas la soif) philosophes qu'ont rien d'autre à faire qu'à penser! Parceque quand tu travailles 15h d'affilées dans un champ pour te nourrir ou que tu dois te taper 30 bornes à pied sans chaussures tous les jours pour ramener de l'eau à tes gosses, ben tes muscles ils t'intiment le silence.
La philosophie c'est la croyance de ceux qui croient trop en l'homme.
Je ne critique pas, non! Car il faut en avoir dans le cervelet, pour placer en quelques mots tous les penchants humains.
C'est juste qu'aujourd'hui je suis fatiguée de ressasser les causes de toutes les conséquences; de chercher la raison de tous les raisonnements.
Parfois je voudrais la clareté: la confiance absolue que je détiens la vérité, ma vérité, bonne pour moi, faite pour moi et ne plus en dévier, quitte à ne pas accéder à celle des autres...
Et si je détenais la pierre philosophale, c'est la pensée que je choisirais de matérialiser!
à non, le cinéma s'en charge déja...
merci môsieur le 7eme art!
Qui-c'est-t'y qu'a comparé les poches à pipi à de grosses ampoules?
Qui-c'est-t'y hein qui-c'est-t'y???
Et ben ce sont des philosophes! les bon gros (ou maigres hein, en général la passion du cerveau coupe la faim mais pas la soif) philosophes qu'ont rien d'autre à faire qu'à penser! Parceque quand tu travailles 15h d'affilées dans un champ pour te nourrir ou que tu dois te taper 30 bornes à pied sans chaussures tous les jours pour ramener de l'eau à tes gosses, ben tes muscles ils t'intiment le silence.
La philosophie c'est la croyance de ceux qui croient trop en l'homme.
Je ne critique pas, non! Car il faut en avoir dans le cervelet, pour placer en quelques mots tous les penchants humains.
C'est juste qu'aujourd'hui je suis fatiguée de ressasser les causes de toutes les conséquences; de chercher la raison de tous les raisonnements.
Parfois je voudrais la clareté: la confiance absolue que je détiens la vérité, ma vérité, bonne pour moi, faite pour moi et ne plus en dévier, quitte à ne pas accéder à celle des autres...
Et si je détenais la pierre philosophale, c'est la pensée que je choisirais de matérialiser!
à non, le cinéma s'en charge déja...
merci môsieur le 7eme art!
vendredi 8 juin 2012
parcequ'en ce moment je lis confucius
parfois comme ça la vie vous met sur la route de gens completement compatibles
de personnes qui semblent faites pour devenir des amis,
de vrais amis, de vrais amis à vous, comme vous, pour vous!
on le ressent comme un étonnement, par exemple quand elle rit aussi fort à la même blague pourrie que vous.
on se retourne, on regarde, on jauge et on est interloquée car on ne s'y attendait pas: si peu de personnes nous complètent dans un monde si vaste et si peuplé...
(ou alors faut être mort de faim ou fan, mais ça c'est un autre sujet.)
Cela m'est arrivé à plusieurs stade de ma vie et à chaque fois sans que je le cherche.
Et depuis, je conserve ces amitiés comme une pitite chose précieuse et multiplement unique.
Mais parfois je me pose cette question:
Doit-on tout faire pour arrondir les angles lors d'une discussion où l'on a pas le même avis, ou doit-on risquer l'embrouille?
Doit-on considérer ses amis comme sa famille qui, dans l'absolu, est sensée ne jamais nous en vouloir longtemps, et accepter par amour le parfait comme le pire de notre caractère?
Doit-on se dire: et bien c'est mon amie, mais je suis comme je suis, je pense ce que je pense, donc si elle n'est pas daccord et bien tant pis c'est qu'elle n'en valait pas la peine?
Hum... l'amitié est tel le sucre chalumeauté sur la crème brulée: très bon, très beau, couvant la crème, mais cassante dès les premiers coups de cuillère...
Ce que je fais quand ça arrive?
Donner mon point de vue et pourquoi j'ai ce point de vue sans absolument vouloir changer celui de la personne en face.
J'essaye de comprendre quand cela me semble important ou je laisse juste couler quand c'est une broutille.
Mais quand pour nous il s'agit d'une broutille alors que ça semble hyper important pour l'autre, comment réagir?
Toujours pareil quitte à s'écraser, ou envoyer bouler quitte à blesser?
Et, si c'est important pour l'amie juste parcequ'elle est fatiguée à ce moment là, ou qu'il y a autre chose qui la chagrine et que du coup sa susceptibilité s'en trouve aiguillonnée...
Hum... qu'est ce qui fait que certains, malgré leur vie et ses changements autour arrivent à souvent être justes et faire la part des choses, quand d'autres se laissent déborder par leur humeur quitte à aller jusqu'à la rupture amicale?
Certains penseront à la sagesse, à une certaine philosophie apprise ou innée, selon une enfance heureuse ou non, une bonne connaissance de la nature humaine...
Bref, quels sont les facteurs qui font de nous de bons amis?
de personnes qui semblent faites pour devenir des amis,
de vrais amis, de vrais amis à vous, comme vous, pour vous!
on le ressent comme un étonnement, par exemple quand elle rit aussi fort à la même blague pourrie que vous.
on se retourne, on regarde, on jauge et on est interloquée car on ne s'y attendait pas: si peu de personnes nous complètent dans un monde si vaste et si peuplé...
(ou alors faut être mort de faim ou fan, mais ça c'est un autre sujet.)
Cela m'est arrivé à plusieurs stade de ma vie et à chaque fois sans que je le cherche.
Et depuis, je conserve ces amitiés comme une pitite chose précieuse et multiplement unique.
Mais parfois je me pose cette question:
Doit-on tout faire pour arrondir les angles lors d'une discussion où l'on a pas le même avis, ou doit-on risquer l'embrouille?
Doit-on considérer ses amis comme sa famille qui, dans l'absolu, est sensée ne jamais nous en vouloir longtemps, et accepter par amour le parfait comme le pire de notre caractère?
Doit-on se dire: et bien c'est mon amie, mais je suis comme je suis, je pense ce que je pense, donc si elle n'est pas daccord et bien tant pis c'est qu'elle n'en valait pas la peine?
Hum... l'amitié est tel le sucre chalumeauté sur la crème brulée: très bon, très beau, couvant la crème, mais cassante dès les premiers coups de cuillère...
Ce que je fais quand ça arrive?
Donner mon point de vue et pourquoi j'ai ce point de vue sans absolument vouloir changer celui de la personne en face.
J'essaye de comprendre quand cela me semble important ou je laisse juste couler quand c'est une broutille.
Mais quand pour nous il s'agit d'une broutille alors que ça semble hyper important pour l'autre, comment réagir?
Toujours pareil quitte à s'écraser, ou envoyer bouler quitte à blesser?
Et, si c'est important pour l'amie juste parcequ'elle est fatiguée à ce moment là, ou qu'il y a autre chose qui la chagrine et que du coup sa susceptibilité s'en trouve aiguillonnée...
Hum... qu'est ce qui fait que certains, malgré leur vie et ses changements autour arrivent à souvent être justes et faire la part des choses, quand d'autres se laissent déborder par leur humeur quitte à aller jusqu'à la rupture amicale?
Certains penseront à la sagesse, à une certaine philosophie apprise ou innée, selon une enfance heureuse ou non, une bonne connaissance de la nature humaine...
Bref, quels sont les facteurs qui font de nous de bons amis?
mardi 15 mai 2012
des larmes et des plumes
C'est en passant ce midi devant un groupe d'ados s'esclafant devant un pigeon mort que je me suis remémorée:
Je devais être en CE1-CE2. Le prof nous passait un documentaire animalier sur la vie des pélicans. C'était super, c'était notre premier film avec les copains-copines, notre premier film à l'école surtout: trop trop mieux que les calculs et la grammaire!!
Et puis voila-t-il-pas que le pélicant il meurre. Laissant derrière lui ses petits affamés (ou ce sont les petits décèdent, j'sais plus mais c'était grave, et c'était la mort!!)!
Non, mais comme ça! Juste devant mes yeux, le drame absolu!
Moi qui n'avait encore expérimenté de la mort que les blattes racornies sous les coups d'insecticide de ma mère, et qu'agée d'environ 1 an je suçotais vaillament croyant qu'il s'agissait de grains de raisins tombés par terre : c't'aubaine!
Une crue intérieure m'a soudaint noyée. Des larmes grondantes et bouillonnantes. Des larmes que la pitite barrière de ma mahousse volonté pourtant, n'a pas pu contenir.
Et devant mes camarades moqueurs et pouffeurs et brandissant des index encore boudinés d'hilarité, je me suis transformée en geser de morve et de larmes, mélé à la rougeur pivoine de la honte et de la frustration de ne pas pouvoir, ET sauver la vie de l'oiseau, ET foutre des grosses baffes à toutes ces hyènes-à-cartable de 7 ou 8 ans!
C'était comme le spectacle de ces boutonneux-ci.
Comment est-il possible d'éclater de rire face à un oiseau mort (ou, concernant mon souvenir d'enfance, s'en ficher complètement et en outre se moquer de la peine que cette mort inflige aux autres)?
Comment parmis ces êtres, d'autres encore y étaient comme au spectacle: à moitié dégoutés, mais totalement fascinés, ne pouvant en détacher les yeux.
D'autres aussi, poussant leurs camarades à aller voir de plus près, et tant qu'à faire à le toucher pour voir!!!
Un autre se cachait les yeux d'horreur, mais d'aucuns ne semblaient tristes.
La comédie humaine!
L'infini tournoiement des sentiments humains face à ce qui l'entoure et qui n'est pas lui.
Chacun sa façon de l'exorciser me direz-vous à juste titre... mais alors pourquoi y en a-t-il si peu que cela transperce de douleur?
Sommes-nous ainsi depuis la nuit des temps, ou le siècle des Lumières nous aura-t-il définitivement déïfiés? Ne nous laissant plus brasser que de l'air pollué, dans notre omnipotence si paradoxalement démoniaque face à une nature dont la plupart préfèrent se moquer...
Je devais être en CE1-CE2. Le prof nous passait un documentaire animalier sur la vie des pélicans. C'était super, c'était notre premier film avec les copains-copines, notre premier film à l'école surtout: trop trop mieux que les calculs et la grammaire!!
Et puis voila-t-il-pas que le pélicant il meurre. Laissant derrière lui ses petits affamés (ou ce sont les petits décèdent, j'sais plus mais c'était grave, et c'était la mort!!)!
Non, mais comme ça! Juste devant mes yeux, le drame absolu!
Moi qui n'avait encore expérimenté de la mort que les blattes racornies sous les coups d'insecticide de ma mère, et qu'agée d'environ 1 an je suçotais vaillament croyant qu'il s'agissait de grains de raisins tombés par terre : c't'aubaine!
Une crue intérieure m'a soudaint noyée. Des larmes grondantes et bouillonnantes. Des larmes que la pitite barrière de ma mahousse volonté pourtant, n'a pas pu contenir.
Et devant mes camarades moqueurs et pouffeurs et brandissant des index encore boudinés d'hilarité, je me suis transformée en geser de morve et de larmes, mélé à la rougeur pivoine de la honte et de la frustration de ne pas pouvoir, ET sauver la vie de l'oiseau, ET foutre des grosses baffes à toutes ces hyènes-à-cartable de 7 ou 8 ans!
C'était comme le spectacle de ces boutonneux-ci.
Comment est-il possible d'éclater de rire face à un oiseau mort (ou, concernant mon souvenir d'enfance, s'en ficher complètement et en outre se moquer de la peine que cette mort inflige aux autres)?
Comment parmis ces êtres, d'autres encore y étaient comme au spectacle: à moitié dégoutés, mais totalement fascinés, ne pouvant en détacher les yeux.
D'autres aussi, poussant leurs camarades à aller voir de plus près, et tant qu'à faire à le toucher pour voir!!!
Un autre se cachait les yeux d'horreur, mais d'aucuns ne semblaient tristes.
La comédie humaine!
L'infini tournoiement des sentiments humains face à ce qui l'entoure et qui n'est pas lui.
Chacun sa façon de l'exorciser me direz-vous à juste titre... mais alors pourquoi y en a-t-il si peu que cela transperce de douleur?
Sommes-nous ainsi depuis la nuit des temps, ou le siècle des Lumières nous aura-t-il définitivement déïfiés? Ne nous laissant plus brasser que de l'air pollué, dans notre omnipotence si paradoxalement démoniaque face à une nature dont la plupart préfèrent se moquer...
mercredi 25 avril 2012
aphasie
je ne veux plus témoigner aujourd'hui,
je n'ai pas envie, je suis fatiguée.
fatiguée d'entendre des cons se battre pour le pouvoir alors qu'on risque de manquer d'eau.
fatiguée d'être mattraquée par les relateurs de ces conneries.
fatiguée des hommes.
mais ça, ce n'est pas nouveau...
je ne veux plus me taire aujourd'hui,
mais je ne le peux, je suis fatiguée.
fatiguée de m'adapter, de louvoyer, d'être recherchée pour des pensées parfois éclairées.
fatiguée de ne pas HURLER la rage et l'incompréhension mêlées.
fatiguée de ne pas cracher.
mais ça, ce n'est pas nouveau...
je vais me fondre aujourd'hui
je vais me fondre pour dormir.
dormir entre les mots puis les lignes et les phrases de mes auteurs préférés; et m'y noyer.
dormir dans les romans, et les esprits libres de se tromper.
dormir sur la pellicule.
mais ça non plus, ce n'est pas nouveau...
je n'ai pas envie, je suis fatiguée.
fatiguée d'entendre des cons se battre pour le pouvoir alors qu'on risque de manquer d'eau.
fatiguée d'être mattraquée par les relateurs de ces conneries.
fatiguée des hommes.
mais ça, ce n'est pas nouveau...
je ne veux plus me taire aujourd'hui,
mais je ne le peux, je suis fatiguée.
fatiguée de m'adapter, de louvoyer, d'être recherchée pour des pensées parfois éclairées.
fatiguée de ne pas HURLER la rage et l'incompréhension mêlées.
fatiguée de ne pas cracher.
mais ça, ce n'est pas nouveau...
je vais me fondre aujourd'hui
je vais me fondre pour dormir.
dormir entre les mots puis les lignes et les phrases de mes auteurs préférés; et m'y noyer.
dormir dans les romans, et les esprits libres de se tromper.
dormir sur la pellicule.
mais ça non plus, ce n'est pas nouveau...
lundi 23 avril 2012
j'ai accouché d'une banalité
c'est parceque la vie emmène nos viscères dans ses flots, qu'elle est intestine.
c'est quand on sent que le sang a un sens que ses vagues nous emportent.
dans le ventre, on enterre et on dépote. par le ventre on accueille et on accouche:
nos entrailles nous conditionnent, nous déplacent ou nous foudroient.
la douleur ou les cris de joie n'ont qu'une cause, notre sentiment intérieur. qu'une conséquence, notre appréhension de l'extérieur.
pour chaque information présentée, notre usine de carbone interprète les données en fonction de ses gazs et tanins...
le goût en bouche de notre passage éphémère nous le rend concret et s'impose à nous même.
notre matrice nous fait voir le monde à l'aube de ses pulsions gastriques,
le coeur n'y est pour rien, lui ne fait qu'insuffler l'oxygène, qui nous a engendré terriens...
c'est quand on sent que le sang a un sens que ses vagues nous emportent.
dans le ventre, on enterre et on dépote. par le ventre on accueille et on accouche:
nos entrailles nous conditionnent, nous déplacent ou nous foudroient.
la douleur ou les cris de joie n'ont qu'une cause, notre sentiment intérieur. qu'une conséquence, notre appréhension de l'extérieur.
pour chaque information présentée, notre usine de carbone interprète les données en fonction de ses gazs et tanins...
le goût en bouche de notre passage éphémère nous le rend concret et s'impose à nous même.
notre matrice nous fait voir le monde à l'aube de ses pulsions gastriques,
le coeur n'y est pour rien, lui ne fait qu'insuffler l'oxygène, qui nous a engendré terriens...
vendredi 30 mars 2012
mes voisins sont laids. mes voisins s'aiment. mes voisins laids s'aiment.
sur le chemin de mon mini chez-moi, je croise mes voisins.
bonjour-bonjour, sourire-sourires et voila.
ils sont heureux, ils se sont trouvés ils se tiennent par la main et marchent de concert.
ça se voit: il vont dans la même direction! (bon, quand on se ballade, autant aller du même côté hein... sinon c'est un peu con quand même...)
moi, je vais dans le sens opposé, toute seule, et d'un coup j'me sens encore plus seule...
sont relous les mecs sans déconner!
à s'afficher comme ça et à m'obliger à penser comme Brassens...
le fait qu'ils soient physiquement en dehors des schémas de beauté actuels me ravi. c'est une preuve que l'amour peut être réel, vrai, non-entâché d'enclins superficiels.
et surtout me renoue un peu avec l'espèce:
l'amour est la seule chose instinctive et naturelle dont l'homme ne s'est pas encore débarrassé et qui, paradoxalement, fait notre humanité...
il nous reste peut-être une chance qui sait...
sauf que non, car j'envie leur amour mais pas eux!
je n'arrive à les trouver ni beaux ni auréolés de quoi que ce soit.
je trouve même ça dégueulasse et injuste!
mais ça c'est justement mon côté trop humain... celui qui plombera la planète!!!
il a les mots Georges!
bonjour-bonjour, sourire-sourires et voila.
ils sont heureux, ils se sont trouvés ils se tiennent par la main et marchent de concert.
ça se voit: il vont dans la même direction! (bon, quand on se ballade, autant aller du même côté hein... sinon c'est un peu con quand même...)
moi, je vais dans le sens opposé, toute seule, et d'un coup j'me sens encore plus seule...
sont relous les mecs sans déconner!
à s'afficher comme ça et à m'obliger à penser comme Brassens...
le fait qu'ils soient physiquement en dehors des schémas de beauté actuels me ravi. c'est une preuve que l'amour peut être réel, vrai, non-entâché d'enclins superficiels.
et surtout me renoue un peu avec l'espèce:
l'amour est la seule chose instinctive et naturelle dont l'homme ne s'est pas encore débarrassé et qui, paradoxalement, fait notre humanité...
il nous reste peut-être une chance qui sait...
sauf que non, car j'envie leur amour mais pas eux!
je n'arrive à les trouver ni beaux ni auréolés de quoi que ce soit.
je trouve même ça dégueulasse et injuste!
mais ça c'est justement mon côté trop humain... celui qui plombera la planète!!!
il a les mots Georges!
jeudi 22 mars 2012
littérature de mon sang
Hallucinant comme l'on peut rire, pleurer ou frissonner à la lecture d'une tournure-amie, d'une expression aux sonorités maintes fois entendues, d'un écrit particulier, qui pour moi prend racine dans une enfance outre mer...
La littérature créole me fait cet effet!
Parceque j'en suis loin? peut-être...
Parceque je grandis? tout à fait !
J'ai choisi de vivre loin du sable volcanique de mon enfance, pour me rapprocher du parlé et du style de vie de l'en-France, d'une urbanité compacte et du facile accès à une culture cosmopolite et omniprésente.
Et voilà que je me décide à reprendre mes classiques îliens, de lire et relire les onomatopées-écrites et le créolisme chantant des auteurs antillais.
Quel bonheur, quelle chaleur, quelle plongée historique!!!! Tout y est question d'histoire métissée!
A chaque ligne de chaque phrases pour chaque personnage qui se croit imbu de sa propre personnalité -alors qu'il n'en est rien-, je me sens comme physiquement happée par des racines invisibles qui me téléportent là-bas telle un fou-fou assoiffé d'hibiscus.
Comme il est doucinant d'appartenir... Comme il est doux de s'en rendre compte: c'est une cause interne qui ne conçoit aucune perte de foi.
Je possède deux terres et deux esprits; quand je suis en une, l'autre me manque et vice-versa.
Je suis patriote de mon histoire mélangée!
La littérature créole me fait cet effet!
Parceque j'en suis loin? peut-être...
Parceque je grandis? tout à fait !
J'ai choisi de vivre loin du sable volcanique de mon enfance, pour me rapprocher du parlé et du style de vie de l'en-France, d'une urbanité compacte et du facile accès à une culture cosmopolite et omniprésente.
Et voilà que je me décide à reprendre mes classiques îliens, de lire et relire les onomatopées-écrites et le créolisme chantant des auteurs antillais.
Quel bonheur, quelle chaleur, quelle plongée historique!!!! Tout y est question d'histoire métissée!
A chaque ligne de chaque phrases pour chaque personnage qui se croit imbu de sa propre personnalité -alors qu'il n'en est rien-, je me sens comme physiquement happée par des racines invisibles qui me téléportent là-bas telle un fou-fou assoiffé d'hibiscus.
Comme il est doucinant d'appartenir... Comme il est doux de s'en rendre compte: c'est une cause interne qui ne conçoit aucune perte de foi.
Je possède deux terres et deux esprits; quand je suis en une, l'autre me manque et vice-versa.
Je suis patriote de mon histoire mélangée!
lundi 19 mars 2012
gueulante olivale
Hier en revenant du cinéma avec l'infante, je tombe sur un joli petit marché qui a posé ses pénates au coin de ma rue.
Un pti truc mignonet qui se veut authentique, genre chalets acueillants et bonne odeur de produits frais...
J'aurais préféré ajouter "produits régionaux", mais à Paris les trucs de régions, c'est plutôt pas issu de la paysannerie, à moins qu'un jour on nous propose d'la cochonaille en béton,tu sais, quand les robots nous auront mis en esclavage et que malheureusement à Paris ya pas Will Smith ...
........................intermède musicale d'illogisme galopant...................................
Je disais donc: chouette un marché, chouette ça sent bon, chouette j'm'en vais gouter!!
Après une dégustation de saucisson, de miel, de savon, de brioche et de tomate-olive-poivrons (ne pas chercher l'erreur!!), j'ai jeté mon dévolu sur la tapenade-locale-de-la-région-qu'elle-est-loin:
-miam, j'vais prendre celle-là s'il vous plait môsieur, souriais-je toutes papilles béates
-très bien chère demoiselle (j'l'ai aimé tout de suite c'brave homme!!), une ou deux louches?
-heu... c'est servi dans quoi?
-dans du film alimentaire
-ah! (Didine arrête d'être snob, arrête d'être snob!) ben alors, va pour une louchéedans du plastique... en même temps, fallait bien qu'le pétrole s'en mêle... hein?!... siouplé
-très bien, ça vous fera 14.32€, aller, soyons fou, j'vous'l'fais à 14€ mais c'est bien parceque c'est vous (complicité quand tu nous tient!!!)
J'ai payé sans moufter et m'en suis allée avec mon baluchon de tapenade sous plastique transparent.
Maintenant, comment expliquer la rage contenue? Celle qui sourd de tes pores chauffés à blanc, celle qui pique d'acide façon, mais que l'orgueil retient fermement tapie, telle une maîtresse-chien expérimentée...
SANS DECONNER 14€ POUR 300GR DE TAPENNADE DE MERDE!!!!!!!!!!
Mais où va-t-on? Hein? Où?
Tu m'étonnes que le goût se perde!
On te dit que ce sont les producteurs qui sont lezés par les marges astronomiques des distributeurs, et qu'ils ne s'en sortent plus.... mais là le brave homme qui m'a vendu sa purée (ok j'dis purée parceque je suis en colère, mais qu'est-ce-qu'elle est bonne sa purée!), il ne s'adressait volontairement (ou alors c'est un hypocrite en bleu de travail) qu'à la partie la plus aisée de mon quartier (shame shame shame!), la seule qui pourra jamais connaître le vrai goût des choses, l'élite, qui une fois de plus, chie sur les plus défavorisés afin qu'ils n'aient plus que ce goût entre les dents (Mélenchon sort de ce corps)!
Et puis, comme Didine a tendance à cogiter de tous les côtés, à se remettre en question tous les quatre matins, sa rage s'est retournée contre elle-même: après-tout, sans doute est-ce elle qui ne gagne pas assez...
C'est donc une Didine aigrie mais empathique, révoltée contre le capitalisme outrancié mais aussi contre elle-même, qui a déja fortement entammé la tapenade-caviar entre moult soliloquations éperdues!
Un pti truc mignonet qui se veut authentique, genre chalets acueillants et bonne odeur de produits frais...
J'aurais préféré ajouter "produits régionaux", mais à Paris les trucs de régions, c'est plutôt pas issu de la paysannerie, à moins qu'un jour on nous propose d'la cochonaille en béton,
........................intermède musicale d'illogisme galopant...................................
Je disais donc: chouette un marché, chouette ça sent bon, chouette j'm'en vais gouter!!
Après une dégustation de saucisson, de miel, de savon, de brioche et de tomate-olive-poivrons (ne pas chercher l'erreur!!), j'ai jeté mon dévolu sur la tapenade-locale-de-la-région-qu'elle-est-loin:
-miam, j'vais prendre celle-là s'il vous plait môsieur, souriais-je toutes papilles béates
-très bien chère demoiselle (j'l'ai aimé tout de suite c'brave homme!!), une ou deux louches?
-heu... c'est servi dans quoi?
-dans du film alimentaire
-ah! (Didine arrête d'être snob, arrête d'être snob!) ben alors, va pour une louchée
-très bien, ça vous fera 14.32€, aller, soyons fou, j'vous'l'fais à 14€ mais c'est bien parceque c'est vous (complicité quand tu nous tient!!!)
J'ai payé sans moufter et m'en suis allée avec mon baluchon de tapenade sous plastique transparent.
Maintenant, comment expliquer la rage contenue? Celle qui sourd de tes pores chauffés à blanc, celle qui pique d'acide façon, mais que l'orgueil retient fermement tapie, telle une maîtresse-chien expérimentée...
SANS DECONNER 14€ POUR 300GR DE TAPENNADE DE MERDE!!!!!!!!!!
Mais où va-t-on? Hein? Où?
Tu m'étonnes que le goût se perde!
On te dit que ce sont les producteurs qui sont lezés par les marges astronomiques des distributeurs, et qu'ils ne s'en sortent plus.... mais là le brave homme qui m'a vendu sa purée (ok j'dis purée parceque je suis en colère, mais qu'est-ce-qu'elle est bonne sa purée!), il ne s'adressait volontairement (ou alors c'est un hypocrite en bleu de travail) qu'à la partie la plus aisée de mon quartier (shame shame shame!), la seule qui pourra jamais connaître le vrai goût des choses, l'élite, qui une fois de plus, chie sur les plus défavorisés afin qu'ils n'aient plus que ce goût entre les dents (
Et puis, comme Didine a tendance à cogiter de tous les côtés, à se remettre en question tous les quatre matins, sa rage s'est retournée contre elle-même: après-tout, sans doute est-ce elle qui ne gagne pas assez...
C'est donc une Didine aigrie mais empathique, révoltée contre le capitalisme outrancié mais aussi contre elle-même, qui a déja fortement entammé la tapenade-caviar entre moult soliloquations éperdues!
mardi 13 mars 2012
lundi 27 février 2012
sente cardiaque
Il est un domaine où je me domine!
Un domaine particulier où JAMAIS il ne faut penser que tout est acquis.
Ce domaine est une forêt,
Une forêt domaniale cardiaque dont chaque arbre est une artère.
Il est pavé de buissons feuillus, de clairières, de mousses et de sentes dessinées au fil du temps par les farfadets de mon esprit.
L'amitié est ce royaume enchanté qui a sa propre existence, qui est une vie dans notre vie.
Ma forêt est petite, ma forêt est fragile, ma forêt est sacrée.
Je m'y réfugie pour m'y soigner en même temps que j'y dispense mon suc.
Chacun de mes arbres est rattaché à une partie de mon coeur.
Une partie spécifique pour des arbres spéciaux.
Aucun arbre n'est le même, mais pour les faire grandir je leur applique le même soin:
mon soin, ma façon de panser et penser...
Dans ma forêt il y a des arbres séculaires: il y en a peu... très peu... un nombre rare, un nombre infinitésimal.
Dans ma forêt il y a des arbrisseaux plus forts que les gros. Des lianes connectiques et magiques. Des fleurs colorées et d'autres mystérieuses, mais toutes chatoyantes. Des jeunes pousses, mais aussi des centenaires...
Ils sont tous entourés de terreau... mon terreau.
Les jeunes amitiés choisies avec la maturité enfantine de mes trente ans, ne me semblent pas plus évidentes, du tout; mais me donnent moins de travail car elles correspondent à ce que je suis aujourd'hui.
Quant à mes amis-chênes/chaînes aux racines desquels j'ai grandit et évoluée. Ils me demandent plus de concentration: il me vient plus de douleur à les laisser évoluer sans moi, puisque quelque part on a grandit ensemble...
De l'éducation indépendante qui m'unit à mes jeunes bouleaux; de ce nécessaire va et vient naturel et fortifiant, il me faut l'adapter aux aînés.
Je m'y résoud cependant car, de ma forêt dépend ma vie et qu'au contact de l'univers terrestre on ne s'enrichi que d'expériences!
Mon amitié est fusionnelle, elle est mon poumon. Telle l'amazonie à la terre, je ne pourrais vivre sans elle.
Avec le temps j'apprends à respecter sa personnalité propre, à me dire que c'est sa vie qui fait la mienne, que je m'en nourris et que je grandis.
Comme j'ai pleuré sur mes arbres déracinés, tombés, éboulés, décimés...
Mais je me rends compte que ces clairières sont tout aussi nécessaires: Elles rechargent le vent de mes pensées, me permettant de regarder en arrière pour davantage faire de place au présent.
Un domaine particulier où JAMAIS il ne faut penser que tout est acquis.
Ce domaine est une forêt,
Une forêt domaniale cardiaque dont chaque arbre est une artère.
Il est pavé de buissons feuillus, de clairières, de mousses et de sentes dessinées au fil du temps par les farfadets de mon esprit.
L'amitié est ce royaume enchanté qui a sa propre existence, qui est une vie dans notre vie.
Ma forêt est petite, ma forêt est fragile, ma forêt est sacrée.
Je m'y réfugie pour m'y soigner en même temps que j'y dispense mon suc.
Chacun de mes arbres est rattaché à une partie de mon coeur.
Une partie spécifique pour des arbres spéciaux.
Aucun arbre n'est le même, mais pour les faire grandir je leur applique le même soin:
mon soin, ma façon de panser et penser...
Dans ma forêt il y a des arbres séculaires: il y en a peu... très peu... un nombre rare, un nombre infinitésimal.
Dans ma forêt il y a des arbrisseaux plus forts que les gros. Des lianes connectiques et magiques. Des fleurs colorées et d'autres mystérieuses, mais toutes chatoyantes. Des jeunes pousses, mais aussi des centenaires...
Ils sont tous entourés de terreau... mon terreau.
Les jeunes amitiés choisies avec la maturité enfantine de mes trente ans, ne me semblent pas plus évidentes, du tout; mais me donnent moins de travail car elles correspondent à ce que je suis aujourd'hui.
Quant à mes amis-chênes/chaînes aux racines desquels j'ai grandit et évoluée. Ils me demandent plus de concentration: il me vient plus de douleur à les laisser évoluer sans moi, puisque quelque part on a grandit ensemble...
De l'éducation indépendante qui m'unit à mes jeunes bouleaux; de ce nécessaire va et vient naturel et fortifiant, il me faut l'adapter aux aînés.
Je m'y résoud cependant car, de ma forêt dépend ma vie et qu'au contact de l'univers terrestre on ne s'enrichi que d'expériences!
Mon amitié est fusionnelle, elle est mon poumon. Telle l'amazonie à la terre, je ne pourrais vivre sans elle.
Avec le temps j'apprends à respecter sa personnalité propre, à me dire que c'est sa vie qui fait la mienne, que je m'en nourris et que je grandis.
Comme j'ai pleuré sur mes arbres déracinés, tombés, éboulés, décimés...
Mais je me rends compte que ces clairières sont tout aussi nécessaires: Elles rechargent le vent de mes pensées, me permettant de regarder en arrière pour davantage faire de place au présent.
jeudi 16 février 2012
je ne sais
Il y a des histoires qui sont magiques.
Il y a des histoires que l'on s'inventent,
Il y a des histoires que l'on s'imagine vivre pleinement.
Il y a des histoires qui nous font oublier le gris tout autour.
Il y a des histoires qui nous emmènent hors du troupeau,
Il y a des histoires qui nous sortent de la banalité affligeante des jours dits "normaux".
Et il y a des musiques qui nous insufflent ces histoires.
Une de ces musiques me colle à la peau :)
In this shirt
Il y a des histoires que l'on s'inventent,
Il y a des histoires que l'on s'imagine vivre pleinement.
Il y a des histoires qui nous font oublier le gris tout autour.
Il y a des histoires qui nous emmènent hors du troupeau,
Il y a des histoires qui nous sortent de la banalité affligeante des jours dits "normaux".
Et il y a des musiques qui nous insufflent ces histoires.
Une de ces musiques me colle à la peau :)
In this shirt
mardi 31 janvier 2012
de la zenitude
dimanche dernier, ma coupine d'amouw de jeunesse s'est mis en tête de me faire décolérer!
"mazette mais quelle idée!" vous criez-vous à juste escient!
t'imagines donc bien ma galère intérieure face à ce minois-chéri qui m'exhorte à aimer mon prochain, à pardonner, à m'ouvrir à la zénitude, bref à presque vouloir me transformer en ascète indou ingurgitant sa propre urine...
alors que, preumio j'aime me laver, deusio j'aime posséder des trucs (surtout en hiver les pulls ça t'évite de mourir de pneumonie ou encore d'être arrêté pour attentat à la pudeur) et troisio faut pas déconner, piquer une tite crise de temps en temps ça raffermit les chairs!
pas que je sois extrêment colérique hein, j'suis pas (trop) une hystérique, c'est juste que j'ai du mal à pardonner l'impardonnable.
je ne parle évidemment pas là de l'attitude à avoir face au con moyen, à cette petite moisissure sous-cultivée imbue de ses chancres, non. je suis même du genre à sonder les circonstances explicatives de certaines actions répréhensibles, sans pour autant les accepter, mais pour au moins les comprendre afin d'envisager une réplique adéquate.
Après, il est tout à fait certain que la colère va proportionnellement avec le degré d'affect pour telle ou telle cause, et qu'elle culmine quand il s'agit de la mienne... de cause!
du coup j'ai rué dans ma chaise de bistrot en lui sortant du "philodine" à toutes les sauces dans le genre de: "je te comprends", "j'adhère à la non-violence de l'esprit moi aussi"... sauf que... sauf que je suis humaine et que j'utilise les armes que l'on me donne:
cette colère m'a aidé à surmonter, à affronter une situation et un être sur qui rien d'autre n'avait de prise.
cette colère, mon moi philosophique pense que ç'aurait été une chance de ne pas avoir eu à l'intégrer, mais il s'est quand même rendu-compte que la vie, ben c'est comme la VRAIE VIE, et pas comme un fucking conte à l'eau de rose pour princesses de dessin-animés; car oui les "princesses-pour-de-vrai" sont pas toujours gatées: y'en a même qu'on tue sous des ponts à Paris, c'est dire!
du coup, mon moi et moi ne sommes pas prêtes à laisser filer Sainte Ire. nous le ferons quand le "colatéral" sera en mesure d'éviter lui-même les dommages.
A part ça promis, la prochaine fois que mon amatrice de jean "salsa" préférée viendra, on ira à l'église allumer un cierge pour la paix dans le monde.
vu que l'idéal se passe toujours dans la tête, ya pas d'raison d'pas donner un peu d'l'âme qu'on nous a dit qu'on avait!!!
"mazette mais quelle idée!" vous criez-vous à juste escient!
t'imagines donc bien ma galère intérieure face à ce minois-chéri qui m'exhorte à aimer mon prochain, à pardonner, à m'ouvrir à la zénitude, bref à presque vouloir me transformer en ascète indou ingurgitant sa propre urine...
alors que, preumio j'aime me laver, deusio j'aime posséder des trucs (surtout en hiver les pulls ça t'évite de mourir de pneumonie ou encore d'être arrêté pour attentat à la pudeur) et troisio faut pas déconner, piquer une tite crise de temps en temps ça raffermit les chairs!
pas que je sois extrêment colérique hein, j'suis pas (trop) une hystérique, c'est juste que j'ai du mal à pardonner l'impardonnable.
je ne parle évidemment pas là de l'attitude à avoir face au con moyen, à cette petite moisissure sous-cultivée imbue de ses chancres, non. je suis même du genre à sonder les circonstances explicatives de certaines actions répréhensibles, sans pour autant les accepter, mais pour au moins les comprendre afin d'envisager une réplique adéquate.
Après, il est tout à fait certain que la colère va proportionnellement avec le degré d'affect pour telle ou telle cause, et qu'elle culmine quand il s'agit de la mienne... de cause!
du coup j'ai rué dans ma chaise de bistrot en lui sortant du "philodine" à toutes les sauces dans le genre de: "je te comprends", "j'adhère à la non-violence de l'esprit moi aussi"... sauf que... sauf que je suis humaine et que j'utilise les armes que l'on me donne:
cette colère m'a aidé à surmonter, à affronter une situation et un être sur qui rien d'autre n'avait de prise.
cette colère, mon moi philosophique pense que ç'aurait été une chance de ne pas avoir eu à l'intégrer, mais il s'est quand même rendu-compte que la vie, ben c'est comme la VRAIE VIE, et pas comme un fucking conte à l'eau de rose pour princesses de dessin-animés; car oui les "princesses-pour-de-vrai" sont pas toujours gatées: y'en a même qu'on tue sous des ponts à Paris, c'est dire!
du coup, mon moi et moi ne sommes pas prêtes à laisser filer Sainte Ire. nous le ferons quand le "colatéral" sera en mesure d'éviter lui-même les dommages.
A part ça promis, la prochaine fois que mon amatrice de jean "salsa" préférée viendra, on ira à l'église allumer un cierge pour la paix dans le monde.
vu que l'idéal se passe toujours dans la tête, ya pas d'raison d'pas donner un peu d'l'âme qu'on nous a dit qu'on avait!!!
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