J'veux apprendre à ma gosse que la vie est belle.
J'veux apprendre à mon fruit que les graines se sèment.
Qu'un sourire vaut un monde et qu'une larme le révèle.
J'veux apprendre à ma chair le pouvoir des paroles,
si futiles pourtant quand les gestes passent à l'acte...
J'veux lui dire que ça vaut le coup, que parfois même la laideur est belle.
Qu'en comprenant on s'intègre, qu'en pardonnant on s'allège.
J'veux dire à ma fille que le poids du monde n'est que celui du monde,
et qu'une charge partagée diminue à l'infini.
J'veux apprendre à mon futur que son avenir c'est elle; qu'elle croisera des ombres qu'elle seule choisira d'illuminer.
J'veux réapprendre à mon enfant ce qu'elle a oublié du doigt de l'ange: que les étoiles sont en elle et que la vie est un soleil.
Car le souffle d'une vie n'est qu'un instant universel,
et que finalement, elle apprendra par elle-même...
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jeudi 25 avril 2013
lundi 4 mars 2013
tapie...
Ma peur comme ma vie est collée à mon sort.
Elle se fait discrète souvent, presque inaperçue...
Aux tréfonds de la tête, presqu'une inconnue.
Alors je l'oublie, je la délaisse à mon tour.
Mais ma peur parfois se rappelle à moi, me cassant les bras!
Quand elle s'ennuie trop dans son silence,
Elle brise son mur, fait tomber ses briques une à une très lentement
Ma peur en minaudant, montre ses ergots... jusqu'au bout de mes mots.
Ma peur m'accompagne tout au long des mois
Et je l'apprivoise, et je m'accommode...
De celle qui, comme des oripeaux, s'accroche à mes ordres.
Ma peur comme ma confiance fait partie de mes chimères: trop réelles pour être renversées.
mardi 8 janvier 2013
de la non-gueulante
J'ai écris un poème l'autre jour.
Un truc se voulant très inspiré, empreint d'un lyrisme un peu mélo.
Et puis bien sur je l'ai remanié pléthore de fois car je trouvais ça très en déça...
En deça de ce que je pense et de ce que les mots peuvent exprimer du dedans.
Comment se fait-il qu'avec tous les termes que contient la langue française je ne puis jamais tout à fait dire la moelle, le suc et autres ressentis intestins?
Devrais-je me rouler dans quelques excréments lénifiant ma pensée?
La fange serait-elle capable de m'aider à m'exprimer, à expier mon âme sur papier?
Hum... cela serait un petit peu extrême quand même. Enfin, j'imagine...
Quoique sans doute moins pire qu'un langage trop fleuri, plein de liesse dégoulinante!
C'est vrai ça, quand tout va bien on s'attarde sur son bonheur, on le garde jalousement, précieusement, tout en notre milieu pour qu'il nous réchauffe.
On ne le crie pas surtout.
Non seulement ça fait mauvais genre de crier, mais aussi il faut respecter le malheur des autres!
C'est vrai encore ça: sans le spleen, point de questionnements, point de remises en cause et point de philosophie.
Du coup je ne le retranscris pas mon poème!
Et pour le monde des bisounours, on verra demain.
Un truc se voulant très inspiré, empreint d'un lyrisme un peu mélo.
Et puis bien sur je l'ai remanié pléthore de fois car je trouvais ça très en déça...
En deça de ce que je pense et de ce que les mots peuvent exprimer du dedans.
Comment se fait-il qu'avec tous les termes que contient la langue française je ne puis jamais tout à fait dire la moelle, le suc et autres ressentis intestins?
Devrais-je me rouler dans quelques excréments lénifiant ma pensée?
La fange serait-elle capable de m'aider à m'exprimer, à expier mon âme sur papier?
Hum... cela serait un petit peu extrême quand même. Enfin, j'imagine...
Quoique sans doute moins pire qu'un langage trop fleuri, plein de liesse dégoulinante!
C'est vrai ça, quand tout va bien on s'attarde sur son bonheur, on le garde jalousement, précieusement, tout en notre milieu pour qu'il nous réchauffe.
On ne le crie pas surtout.
Non seulement ça fait mauvais genre de crier, mais aussi il faut respecter le malheur des autres!
C'est vrai encore ça: sans le spleen, point de questionnements, point de remises en cause et point de philosophie.
Du coup je ne le retranscris pas mon poème!
Et pour le monde des bisounours, on verra demain.
mercredi 9 mai 2012
emmerdation optimistic'
Z'ont deux boutons sur le côté
Pas de talon, pas de lacets.
Pour marcher, j'ai pas mal aux pieds.
Ils sont moelleux et très douillets
Quand je regarde la télé,
Que je recroqueville mes pieds,
Je les sens tout doux sous mes fesses,
Tels des coussinets de tigresse.
Car attention sous le velour,
Ya une semelle qui joue des tours.
Mais elle protège mes talons,
Du sol tout froid de mon salon.
Mes chaussons rouges sont comme une gaine.
Pour que mes chevilles soient saines,
Qu'mes orteils soient plein de santé
A la votre mes petits souliers!
Pas de talon, pas de lacets.
Pour marcher, j'ai pas mal aux pieds.
Ils sont moelleux et très douillets
Quand je regarde la télé,
Que je recroqueville mes pieds,
Je les sens tout doux sous mes fesses,
Tels des coussinets de tigresse.
Car attention sous le velour,
Ya une semelle qui joue des tours.
Mais elle protège mes talons,
Du sol tout froid de mon salon.
Mes chaussons rouges sont comme une gaine.
Pour que mes chevilles soient saines,
Qu'mes orteils soient plein de santé
A la votre mes petits souliers!
lundi 16 avril 2012
oreillettes affolées
Mon coeur a voulu détaler.
Faire comme si il avait des pieds.
Soudain épris de liberté!
Mais d'un coup les coups sont tombés;
et des mirages d'entourloupes
ont déchiré son sang-mélé!
Mon coeur curieux était avide,
d'émotions et de nouveauté.
Mais à trop voir il s'est vidé...
Puis sur ventricules décharnés,
supplie mes côtes de lui laisser,
un passage pour se réfugier...
Désormais mon coeur prie ma tête
de le reprendre en esclavage,
et d'à jamais rester honnête.
Bien au chaud, ses plaies a pansé.
Les veines ne sont pas rancunières,
et mon coeur apprend à s'aimer...
Faire comme si il avait des pieds.
Soudain épris de liberté!
Mais d'un coup les coups sont tombés;
et des mirages d'entourloupes
ont déchiré son sang-mélé!
Mon coeur curieux était avide,
d'émotions et de nouveauté.
Mais à trop voir il s'est vidé...
Puis sur ventricules décharnés,
supplie mes côtes de lui laisser,
un passage pour se réfugier...
Désormais mon coeur prie ma tête
de le reprendre en esclavage,
et d'à jamais rester honnête.
Bien au chaud, ses plaies a pansé.
Les veines ne sont pas rancunières,
et mon coeur apprend à s'aimer...
mardi 21 février 2012
complainte dorsale
Mon mal de dos, il est tout chaud!
L'est si bien là, qu'il me chouchoute.
Aussi accroché qu'une moumoute:
Veut pas me quitter, le bobo!
Mon mal de dos, j'le paie plein pot!
Peux plus m'assoir, peux plus m'pencher.
Malgré les médocs avalés,
L'est comme un satan de suppo!
Mon mal de dos, il est pas beau!
Maintenant qu'il me tate les reins
Et que je n'peux plus voir au loin,
Car pliée comme un escabeau!
Mon mal de dos, maint'nant il faut
Que tu te prépares mon coco.
Car chez mon ami l'osthéo,
J'ai pris rendez-vous au plus tôt!
L'est si bien là, qu'il me chouchoute.
Aussi accroché qu'une moumoute:
Veut pas me quitter, le bobo!
Mon mal de dos, j'le paie plein pot!
Peux plus m'assoir, peux plus m'pencher.
Malgré les médocs avalés,
L'est comme un satan de suppo!
Mon mal de dos, il est pas beau!
Maintenant qu'il me tate les reins
Et que je n'peux plus voir au loin,
Car pliée comme un escabeau!
Mon mal de dos, maint'nant il faut
Que tu te prépares mon coco.
Car chez mon ami l'osthéo,
J'ai pris rendez-vous au plus tôt!
vendredi 3 février 2012
j'ai froid
je gèle, j'me les caille, je grelotte et ça craint du boudin!
j'coule du nez, je pèle, j'ai des plaques et ça m'les brise un brin!
j'carbure au vicks, au doliprane, aux mouchoirs jetables et ça m'fait ch*** sévère!
j'porte de grosses chaussettes, des damarts, des moufles et ça m'empapahoute sa mère!
j'ai mal au crâne, j'ai mal aux yeux, ma peau tiraille et j'en peux plus du tout!
j'monte le chauffage, je bois du thé, j'mets mon bonnet et je rêve du mois d'août!
les épaules rentrées, le cou baissé, les fesses serrées et je maugrée aux vents
les lèvres crémées, les mains crémées, le nez crémé et je maudis le temps
l'hiver ne vaut que pour le ski, et moi, j'aime pas le ski!
heureusement ya des belles bottes et j'habite à Paris...
j'coule du nez, je pèle, j'ai des plaques et ça m'les brise un brin!
j'carbure au vicks, au doliprane, aux mouchoirs jetables et ça m'fait ch*** sévère!
j'porte de grosses chaussettes, des damarts, des moufles et ça m'empapahoute sa mère!
j'ai mal au crâne, j'ai mal aux yeux, ma peau tiraille et j'en peux plus du tout!
j'monte le chauffage, je bois du thé, j'mets mon bonnet et je rêve du mois d'août!
les épaules rentrées, le cou baissé, les fesses serrées et je maugrée aux vents
les lèvres crémées, les mains crémées, le nez crémé et je maudis le temps
l'hiver ne vaut que pour le ski, et moi, j'aime pas le ski!
heureusement ya des belles bottes et j'habite à Paris...
lundi 12 décembre 2011
ex-icide
Je suis et fâchée et triste à la fois:
Je sors d'un rendev' parent-prof-sournois.
L'infante serait scolairement agitée...
Sans blague, quand son père est sale enfoiré!
Alors la rage me monte au nez,
Moi qui pensait la contrôler...
J'ai beau faire de mon mieux et montrer un soutient indéfectible;
Ya quand même l'ombre du vide qui ensert ma petite irréductible.
Les mots parfois ne peuvent PAS
Expliquer le manque de foi
D'une paternité inexistante
Qui souvent, ma nana hante...
Je sors d'un rendev' parent-prof-sournois.
L'infante serait scolairement agitée...
Sans blague, quand son père est sale enfoiré!
Alors la rage me monte au nez,
Moi qui pensait la contrôler...
J'ai beau faire de mon mieux et montrer un soutient indéfectible;
Ya quand même l'ombre du vide qui ensert ma petite irréductible.
Les mots parfois ne peuvent PAS
Expliquer le manque de foi
D'une paternité inexistante
Qui souvent, ma nana hante...
jeudi 1 décembre 2011
parceque camille est née
Quand j'vois l'amour que tu lui donnes,
et ton sein blanc tout apprêté.
Comme je l'envie ce p'tit bout d'Homme,
comme je l'envie cette nouvelle-née.
Me voilà plongée dans le miel
qui dégouline de mes pensées.
Par la douceur de telles caresses,
j'voudrais pouvoir réconforter...
et ton sein blanc tout apprêté.
Comme je l'envie ce p'tit bout d'Homme,
comme je l'envie cette nouvelle-née.
Me voilà plongée dans le miel
qui dégouline de mes pensées.
Par la douceur de telles caresses,
j'voudrais pouvoir réconforter...
mercredi 23 novembre 2011
i loved a man. he didn't hear my prays
Aïe je pense à toi.
Aïe au tout dedans de moi.
Aïe ma douce addiction me taquine méchamment.
La belle histoire n'est que mon point de vue.
Je ne m'inflige rien de moins,
Que l'étincelle du souvenir.
Mais tu as accouché mon inspiration.
Pour avoir été un bourreau je sais,
Que l'espoir amoureux n'est qu'illusion parfois.
Et le béguin non partagé doit être exorcisé,
Au risque de louper sa propre réalité.
Aïe je suis guérie.
Aïe j'en suis ravie.
Aïe je remercie ma douleur de son perpétuel souvenir.
Aïe au tout dedans de moi.
Aïe ma douce addiction me taquine méchamment.
La belle histoire n'est que mon point de vue.
Je ne m'inflige rien de moins,
Que l'étincelle du souvenir.
Mais tu as accouché mon inspiration.
Pour avoir été un bourreau je sais,
Que l'espoir amoureux n'est qu'illusion parfois.
Et le béguin non partagé doit être exorcisé,
Au risque de louper sa propre réalité.
Aïe je suis guérie.
Aïe j'en suis ravie.
Aïe je remercie ma douleur de son perpétuel souvenir.
lundi 31 octobre 2011
i reckon
i'll try to make it short
i don't want to over add
but i mean to say it
i need to do so
i'd like to talk about my wounds
my deep wounds haunting me
like an everlasting ghost
who quite never talks
yesterday i saw the tree of "négritude"
how it has to fight hard
how stupidity is merciless
and how god can help
once again a felt inside
the great power of belonging
how history can be lived
as a present day by heart
My roots are strong
they're feeding my veins
my blue veins...
just like everybody else!
i don't want to over add
but i mean to say it
i need to do so
i'd like to talk about my wounds
like an everlasting ghost
who quite never talks
yesterday i saw the tree of "négritude"
how it has to fight hard
how stupidity is merciless
and how god can help
once again a felt inside
the great power of belonging
how history can be lived
as a present day by heart
My roots are strong
they're feeding my veins
my blue veins...
just like everybody else!
lundi 24 octobre 2011
Putain j'ai envie de tuer quelqu'un !!!!
Quelqu'un me torture et me malmène.
quelqu'un me lance et me ramène,
quelqu'un s'prend pour la carotte de mon âne,
doublé des coups de mon baton.
quelqu'un s'prend soit disant la tête,
mais quelque part quelqu'un me ment.
Quelqu'un est un fiéfé batard, doublé d'un pervers méningé;
il me ferait brouter comme une chèvre avec toutes ses idées!
quelqu'un est un salaud parceque quelqu'un me manipule
il me fait croire que seule moi compte mais derrière il me fout la honte
Raaaaaaaaaaaaaaah j'ai envie de tuer quelqu'un
d'le déchiqueter avec les dents, d'le voir se vider de son sang,
vieux sang pourri du fiel de l'âme qui survis dans les recoins de ma peine
bordel j'insulte jusqu'à son son suc que j'aimerais voir s'évaporer!
Mais surtout si j'ai tant de peine,
c'est que quelqu'un c'est mon orgueuil... et que mon orgueil m'averti...
quelqu'un me lance et me ramène,
quelqu'un s'prend pour la carotte de mon âne,
doublé des coups de mon baton.
quelqu'un s'prend soit disant la tête,mais quelque part quelqu'un me ment.
Quelqu'un est un fiéfé batard, doublé d'un pervers méningé;
il me ferait brouter comme une chèvre avec toutes ses idées!
quelqu'un est un salaud parceque quelqu'un me manipule
il me fait croire que seule moi compte mais derrière il me fout la honte
Raaaaaaaaaaaaaaah j'ai envie de tuer quelqu'un
d'le déchiqueter avec les dents, d'le voir se vider de son sang,
vieux sang pourri du fiel de l'âme qui survis dans les recoins de ma peine
bordel j'insulte jusqu'à son son suc que j'aimerais voir s'évaporer!
Mais surtout si j'ai tant de peine,
c'est que quelqu'un c'est mon orgueuil... et que mon orgueil m'averti...
mardi 18 octobre 2011
mexicooooooooooooo sous la pluie!
c'midi j'ai pris un burrito
avec mon cher parrain bobo.
l'était tel'ment delicioso
qu'j'me suis pas lavé la mano,
même quand j'suis rentrée au bureau.
alors j'suis p'tète une ptite crado
mais quel bonheur in extenso
que de sentir el chorizo,
quand t'es coincée à ton boulot
et que dehors il fait pas beau!
avec mon cher parrain bobo.
l'était tel'ment delicioso
qu'j'me suis pas lavé la mano,
même quand j'suis rentrée au bureau.
alors j'suis p'tète une ptite crado
mais quel bonheur in extenso
que de sentir el chorizo,
quand t'es coincée à ton boulot
et que dehors il fait pas beau!
vendredi 7 octobre 2011
acnée tennistique
Le dirlo de mon centre de tennis est un con!
Il m'a programmé un cours avec des débutants.
Le pire c'est qu'ils sont gentils-mignons!
Jme sens trop mal de leur mettre un gros plan,
Mais sinon j'regresserais comme un gland!
Sans dèc il a cru quoi?
Que j'étais un petit poids?
Mince, si ça trouve j'en suis...
Et j'me prends pour une tuerie!
Si j'y retourne et qu'je lui dis,
J'ai trop peur qu'il en ri
Zut, j'veux pas qu'on m'humilie...
Il m'a programmé un cours avec des débutants.
Le pire c'est qu'ils sont gentils-mignons!
Jme sens trop mal de leur mettre un gros plan,
Mais sinon j'regresserais comme un gland!
Sans dèc il a cru quoi?
Que j'étais un petit poids?
Mince, si ça trouve j'en suis...
Et j'me prends pour une tuerie!
Si j'y retourne et qu'je lui dis,
J'ai trop peur qu'il en ri
Zut, j'veux pas qu'on m'humilie...
mercredi 28 septembre 2011
parfois les gens
parfois les gens sont prétentieux
parfois les gens nous sortent vraiment par les yeux
parfois ils ont leur règles...
mais souvent pas!
parfois les gens aiment parader
parfois les gens pourraient se taire au lieu de frimer
parfois ils y pensent...
mais souvent pas!
parfois les gens fuient l'empathie
parfois les gens ont un sens de l'humour tout pourri
parfois ils compatissent...
mais souvent pas!
parfois les gens sont trop imbus
parfois les gens se transforment en trou de cul
parfois ils s'en rendent compte...
mais souvent pas!
parfois j'ai envie de leur dire
que
parfois ils devraient réfléchir
à
parfois ne pas démolir
mais
souvent je n'ose pas...
parfois les gens nous sortent vraiment par les yeux
parfois ils ont leur règles...
mais souvent pas!
parfois les gens aiment parader
parfois les gens pourraient se taire au lieu de frimer
parfois ils y pensent...
mais souvent pas!
parfois les gens fuient l'empathie
parfois les gens ont un sens de l'humour tout pourri
parfois ils compatissent...
mais souvent pas!
parfois les gens sont trop imbus
parfois les gens se transforment en trou de cul
parfois ils s'en rendent compte...
mais souvent pas!
parfois j'ai envie de leur dire
que
parfois ils devraient réfléchir
à
parfois ne pas démolir
mais
souvent je n'ose pas...
jeudi 28 juillet 2011
pas si loir que ça...
L'ennui dans le luxe, je n'y croyais pas
jusqu'à ce que j'aille dans les 6 étoiles d'un spa,
temple dédié à la farniente extrême,
en terre paradisiaque et lointaine.
Expérience bienvenue néanmoins, qui me certifie de qui j'appartiens:
Ma tite case, mes amis, et fini l'oisiveté impie!
Mais le fou-rire m'a cependant étranglé
quand, dans l'ennui d'un énième bain de soleil solitaire,
le spectacle de la graisse tremblante
s'est invité de l'autre côté de mes lunettes teintées:
Les vains efforts remuants d'une demi douzaine de sirènes enivrées
devant un moniteur vaillant; fidèle serviteur stoïque derrière son sourire de façade.
Si tout travail mérite salaire, ce gars devrait être couvert d'or!
jusqu'à ce que j'aille dans les 6 étoiles d'un spa,
temple dédié à la farniente extrême,
en terre paradisiaque et lointaine.
Expérience bienvenue néanmoins, qui me certifie de qui j'appartiens:
Ma tite case, mes amis, et fini l'oisiveté impie!
Mais le fou-rire m'a cependant étranglé
quand, dans l'ennui d'un énième bain de soleil solitaire,
le spectacle de la graisse tremblante
s'est invité de l'autre côté de mes lunettes teintées:
Les vains efforts remuants d'une demi douzaine de sirènes enivrées
devant un moniteur vaillant; fidèle serviteur stoïque derrière son sourire de façade.
Si tout travail mérite salaire, ce gars devrait être couvert d'or!
dimanche 17 juillet 2011
dimanche 12 décembre 2010
Sournois, malicieux,
mais ni tendre, ni merveilleux.
Mon sort, petit être disgracieux
se répète à qui mieux-mieux.
Le lasseau en bandoulière,
la main prête à dégainer;
Le destin m'a dans l'ornière
de son orbite décharné.
Je retrouve le bonheur
un temps.
Mais le cow-boy charmeur
attend.
Et me voila les poings liés
derrière le dos déja vouté
du futur poids de mon chagrin
Prêt à se lever comme le poing.
Alors je commande à mes sens
de n'inspirer que la clémence,
Aux yeux du sombre cavalier
Pour qu'il me laisse mon être aimé
mais ni tendre, ni merveilleux.
Mon sort, petit être disgracieux
se répète à qui mieux-mieux.
Le lasseau en bandoulière,
la main prête à dégainer;
Le destin m'a dans l'ornière
de son orbite décharné.
Je retrouve le bonheur
un temps.
Mais le cow-boy charmeur
attend.
Et me voila les poings liés
derrière le dos déja vouté
du futur poids de mon chagrin
Prêt à se lever comme le poing.
Alors je commande à mes sens
de n'inspirer que la clémence,
Aux yeux du sombre cavalier
Pour qu'il me laisse mon être aimé
jeudi 16 juin 2011
ode à MA thaïlandie
ô toi piti néléphant qu'il est mignon
ô toi mon meilleur ami de la vie
comme je suis impatiente de te monter dessus!
ô vous gros moustiques porteurs de maladie
ô vous les pires nuisibles bourdonnants
comme j'ai hâte de vous écraser la che-tron!
ô ma famille créole marchant pieds nus dans les rizières
ô vous qui parlez anglais en roulant les "r"
comme je trépigne de vous étreindre
ô succulente nourriture dont je vais me baffrer
ô pitis mezze que je vais dévorer
comme je vous prie de ne pas me le faire payer...
dans les cuisses!!!
ô toi mon meilleur ami de la vie
comme je suis impatiente de te monter dessus!
ô vous gros moustiques porteurs de maladie
ô vous les pires nuisibles bourdonnants
comme j'ai hâte de vous écraser la che-tron!
ô ma famille créole marchant pieds nus dans les rizières
ô vous qui parlez anglais en roulant les "r"
comme je trépigne de vous étreindre
ô succulente nourriture dont je vais me baffrer
ô pitis mezze que je vais dévorer
comme je vous prie de ne pas me le faire payer...
dans les cuisses!!!
mardi 10 mai 2011
parcequ'on commérore tous les jours
Dand ma tête ya des tambours qui résonnent
Les tambours du passé, les tambours de mes racines mélangées
Ils me font tendre l'oreille parfois, mais souvent pas assez...
A travers les larmes de mes yeux, ils s'indignent en nuances:
quand l'injustice prude se décharne, et laisse entrevoir son squelette malsain
quand, tapi sous des airs de condéscendance, l'immoral pouffe et se gausse bien.
A travers mes plissement de paupières, ils s'agitent en saccades:
quand jmets de la crème fraîche sur les mangues
et mon madras sur les galets de la manche.
Mes tambours sont des bébés multicolores qui ne demandent rien
rien d'autre que de se prendre par la main et grandir bien...
Mes tambours sont ma puissance et mon équilibre
les notes de ma vie sur la portée du monde.
Les tambours du passé, les tambours de mes racines mélangées
Ils me font tendre l'oreille parfois, mais souvent pas assez...
A travers les larmes de mes yeux, ils s'indignent en nuances:
quand l'injustice prude se décharne, et laisse entrevoir son squelette malsain
quand, tapi sous des airs de condéscendance, l'immoral pouffe et se gausse bien.
A travers mes plissement de paupières, ils s'agitent en saccades:
quand jmets de la crème fraîche sur les mangues
et mon madras sur les galets de la manche.
Mes tambours sont des bébés multicolores qui ne demandent rien
rien d'autre que de se prendre par la main et grandir bien...
Mes tambours sont ma puissance et mon équilibre
les notes de ma vie sur la portée du monde.
jeudi 5 mai 2011
aujourd'hui j'ai bleu !
Le soleil dessine des ombres sur ma peau
Le vent les y fait courrir;
Et j'assiste immobile à la vie qui se déverse.
Mon silence bombe le torse, étrangle ma voix
Il me fait croire qu'il est le maître, le seigneur et roi
Fichu monarque en vérité,
que celui qui empêche son hôte de respirer...
La pie jacasse, je pense à Gainsbourg et BELLE je suis!
Le vent les y fait courrir;
Et j'assiste immobile à la vie qui se déverse.
Mon silence bombe le torse, étrangle ma voix
Il me fait croire qu'il est le maître, le seigneur et roi
Fichu monarque en vérité,
que celui qui empêche son hôte de respirer...
La pie jacasse, je pense à Gainsbourg et BELLE je suis!
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