enfin les gens... disons que je suis quand même assez raisonnable pour honnir uniquement ceux qui ne pensent pas comme moi quoi.
parceque franchement, à part à -15° sans chauffage, quelle serait l'autre raison assez forte EN OCCIDENT, pour te pousser à te frotter contre un inconnu dans une file d'attente?? HEIN???
sans déconner, pourquoi certaines personnes n'ont elles-pas cette distance de sécurité autour d'elles? cette bulle protectrice invisible, maitresse de notre bien être en toute circonstance, tacitement infranchissable à moins de présenter patte infimiment immaculée!!!?
parceque ça n'était pas le cas pour ma voisine de queue à monop', oooooooooooh ça non!!!
je sentais jusqu'à son souffle sur ma nuque bordel!!! (ok ça aurait pu être sympa si c'était un grand barbu musclé, mais pensez-donc!!!)
ma première réaction a été de m'avancer davantage; j'ai cru qu'on l'avait poussé de derrière.
sa réponse fut immédiate: elle s'est ravancée vite-fait en me collant son sac dans le dos!
donc là jme suis retournée pour comprendre et j'ai vu!!! j'ai vu qu'il n'y avait personne derrière, qu'elle n'avait qu'un petit article sur le tapis et surtout qu'elle était à 10cm de moi!!!!!
j'ai rictussé mal-harmonieusement: un mélange de froncement de sourcil et de sourire forcé histoire de me faire comprendre sans en arriver aux mains: la bagare avant la discussion, TOUTJOURS dans ce cas de force majeurissime!!
no-frappe, l'a pas bougé la gueuse!!
alors jme suis retournée et j'lui ai balancé, d'un grand coup, mon popotin dans son sac de merde: l'a pas chancelé la bique!!!!!!! mais l'a pas non plus ravancé quand j'ai lâchement courru après la caisse pour récupérer mes articles...
j'ai de bonnes graces pris ça pour une victoire contre l'ignominie!!
sa seule excuse? avoir été élevée par des loups!! et encore, l'aurait fallu qu'elle me présente des potes louveteaux histoire que je gâtifie!!!
vendredi 30 décembre 2011
lundi 26 décembre 2011
des molécules
Certaines rencontres tendent forcément de l'universel:
Comme enfermées dans une micro-cellule, elles nagent,
telles des bulles plongées en eaux profondes;
l'air libre viscéralement les attire.
Pour s'y fondre et ne faire qu'un?
Parce que tel est leur destin?
Aller savoir...
Car l'air, si vaste, pourrait n'en avoir que faire,
si ces bulles avaient-été de plomb plutôt que d'azote ou d'oxygène.
Si tout est question d'atomes (crochus ou non), et s'il ne s'agit que de cela, qu'en est-il de nous et de nos choix?
Comme enfermées dans une micro-cellule, elles nagent,
telles des bulles plongées en eaux profondes;
l'air libre viscéralement les attire.
Pour s'y fondre et ne faire qu'un?
Parce que tel est leur destin?
Aller savoir...
Car l'air, si vaste, pourrait n'en avoir que faire,
si ces bulles avaient-été de plomb plutôt que d'azote ou d'oxygène.
Si tout est question d'atomes (crochus ou non), et s'il ne s'agit que de cela, qu'en est-il de nous et de nos choix?
jeudi 22 décembre 2011
du 4ème sens
Le toucher peut parfois être sensation désagréable:
Quand la tasse de thé est bouillante, quand l'eau de la douche devient glacée, quand une poignée de main est trop moite, et moults autres encore...
Mais quand celui-ci se substitue à la vue, souvent par trop inquisitrice, il peut nous transformer en explorateur anthropologue:
Lorsque, principalement d'une personne, on découvre tactilement les contours maintes fois imaginés, et qu'ils s'avèrent correspondre à notre idée; le toucher se révèle alors à la conscience comme l'allié indispensable (qu'il a toujours été mais de façon préventive: cette aiguille est piquante, ce manteau est en laine...) des explorations pressenties.
Le toucher sublime la vue, la respiration et les murmures... tacitement.
humeur youb-tube
Quand la tasse de thé est bouillante, quand l'eau de la douche devient glacée, quand une poignée de main est trop moite, et moults autres encore...
Mais quand celui-ci se substitue à la vue, souvent par trop inquisitrice, il peut nous transformer en explorateur anthropologue:
Lorsque, principalement d'une personne, on découvre tactilement les contours maintes fois imaginés, et qu'ils s'avèrent correspondre à notre idée; le toucher se révèle alors à la conscience comme l'allié indispensable (qu'il a toujours été mais de façon préventive: cette aiguille est piquante, ce manteau est en laine...) des explorations pressenties.
Le toucher sublime la vue, la respiration et les murmures... tacitement.
humeur youb-tube
mardi 20 décembre 2011
païenne
J'ai l'odeur d'une autre lessive sur la mienne.
Se dire au revoir, jouer à s'effleurer des regards, des paroles, des empreintes...
Se chercher, ne pas se trouver, ou alors beaucoup trop.
Jouer à se quitter, ou plutôt à ne rien quitter du tout.
À dire adieu à ce qui aurait pu être, ou juste advenir.
A ce jeu de marionnettes, j'ai perdu bien sur, et je reste là, à respirer ce parfum sur le mien.
C'est une sensation d'un obscur infini.
La vie est lépreuse un instant: elle m'oblige le deuil d'un présent envisageable il n'y a que quelques secondes et dont l'essence résiduelle me donne la chair de poule.
"La sagesse eut été de ne pas s'imposer de regrets" scandent les tréfonds de ce songe tactile, de ces entrailles affamées par l'idée propre de caresses sublimées car défendues...
De cette idée inculquée à coup de sociabilité absolue, de ce carcan déifié par tous les citoyens mordus de République, ma sauvagerie est matraquée.
Ne pas céder à ses instincts nous rapproche d'une fin tragique car tellement à l'encontre de nos penchants animals, de notre rapport à la nature et à l'universel...
On périra tous des suites de notre propre humanité, de notre conception de cette condition.
Ce n'est pas moi qui le dit c'est ma tentation impie!
Se dire au revoir, jouer à s'effleurer des regards, des paroles, des empreintes...
Se chercher, ne pas se trouver, ou alors beaucoup trop.
Jouer à se quitter, ou plutôt à ne rien quitter du tout.
À dire adieu à ce qui aurait pu être, ou juste advenir.
A ce jeu de marionnettes, j'ai perdu bien sur, et je reste là, à respirer ce parfum sur le mien.
C'est une sensation d'un obscur infini.
La vie est lépreuse un instant: elle m'oblige le deuil d'un présent envisageable il n'y a que quelques secondes et dont l'essence résiduelle me donne la chair de poule.
"La sagesse eut été de ne pas s'imposer de regrets" scandent les tréfonds de ce songe tactile, de ces entrailles affamées par l'idée propre de caresses sublimées car défendues...
De cette idée inculquée à coup de sociabilité absolue, de ce carcan déifié par tous les citoyens mordus de République, ma sauvagerie est matraquée.
Ne pas céder à ses instincts nous rapproche d'une fin tragique car tellement à l'encontre de nos penchants animals, de notre rapport à la nature et à l'universel...
On périra tous des suites de notre propre humanité, de notre conception de cette condition.
Ce n'est pas moi qui le dit c'est ma tentation impie!
lundi 19 décembre 2011
mardi 13 décembre 2011
humeur fruitesque
aujourd'hui tu arrives à ton travail toute engoutée de pluie et de feuilles chiquetaillées.
t'as froid et tu gromèles doucement entr e tes dents (parceque y'a des gens hein sinon tu gueules bien fort en général) en foudroyant le ciel gris du regard.
tu croises tes voisins de hall d'immeuble qui fument dans le couloir INTERIEUR, mais tu ne dis rien car t'es plus sous le vent mouillé.
tu offres même ton sourire quotidien et ton bonjour sonore car tu as des parents qui t'ont élevée comme il faut, et qu'aussi c'est une bande de jeunes trentenaires, donc tu te sens solidaire, tu te sens en communauté... même s'ils t'ont jamais invité à te joindre à eux (bande de conn****!!!!).
et puis... et puis tu viens de les dépasser quand t'es interpellée pour la première fois par un de ces amateurs de bonnets bourgeois-bohèmes:
-"vraiment je tenais à te dire que ton sourire défie le temps, ça donne la pêche à chaque fois merci"
évidemment si j'ai failli tomber dans les pommes-de-la-joie, c'est que c'est un mignon.
évidemment, mais je me suis raissaisie, et je l'ai remercié d'un autre sourire-banane.
évidemment aussi j'ai déguerpi rouge comme une tomate.
du coup tu souris à ton ordi, tu souris à ta tasse de thé, tu souris à ton reflet dans le miroir: t'es même contente de pas avoir pris le temps de te coiffer car de toute façon la météo s'en est joué!
t'as froid et tu gromèles doucement entr e tes dents (parceque y'a des gens hein sinon tu gueules bien fort en général) en foudroyant le ciel gris du regard.
tu croises tes voisins de hall d'immeuble qui fument dans le couloir INTERIEUR, mais tu ne dis rien car t'es plus sous le vent mouillé.
tu offres même ton sourire quotidien et ton bonjour sonore car tu as des parents qui t'ont élevée comme il faut, et qu'aussi c'est une bande de jeunes trentenaires, donc tu te sens solidaire, tu te sens en communauté... même s'ils t'ont jamais invité à te joindre à eux (bande de conn****!!!!).
et puis... et puis tu viens de les dépasser quand t'es interpellée pour la première fois par un de ces amateurs de bonnets bourgeois-bohèmes:
-"vraiment je tenais à te dire que ton sourire défie le temps, ça donne la pêche à chaque fois merci"
évidemment si j'ai failli tomber dans les pommes-de-la-joie, c'est que c'est un mignon.
évidemment, mais je me suis raissaisie, et je l'ai remercié d'un autre sourire-banane.
évidemment aussi j'ai déguerpi rouge comme une tomate.
du coup tu souris à ton ordi, tu souris à ta tasse de thé, tu souris à ton reflet dans le miroir: t'es même contente de pas avoir pris le temps de te coiffer car de toute façon la météo s'en est joué!
dans le vent
c'est beau le vent d'automne sous la pluie, c'est poétique.
les feuilles s'envolent malgré leur surpoids imbibé.
le bruit des gouttes d'eau cinglant les fenêtres est semblable à un appel au cocooning,
et puis le froid nous rappelle que c'est bientôt l'hiver et ses somptueuses fêtes de fin d'année, qu'on a la chance de passer en famille.
les sapins sentent bon aux devantures des magasins, la ville se prépare...
tout ça c'est beau quand t'es chez toi emmitoufflée et buvant un choco tout chaud!
parceque quand t'es obligée de sortir avec un parapluie bon marché, le vent tu l'exècres!
qu'y a t-il de plus chiant qu'un parapluie qui se retourne sous l'effet d'une bourrasque?
je vous le donne en mille: le même parapluie se remettant d'un coup sec à l'endroit sous l'effet d'une autre bourrasque et qui t'asperge la tronche de toutes les gouttes dont il est sensé te protéger!!!!!!!
et les feuilles??? les feuilles mouillées ça glisse et c'est sale.
quant à l'eau, elle est glacée et elle te rentre dans les pompes, te congèle tellement les orteils que t'as l'impression de marcher sur des bouts de verre et TU SAIS que tu seras malade dès la fin du jour!
les fêtes de fin d'années c'est beau que quand t'as une famille,
et les cadeaux que quand t'as des sous!
donc tu chiales car tu penses à tous les déshérités esseulés qui risquent de crever de froid pendant que tu te baffreras de pintade géante... donc t'es triste!
et les sapins!! PUTAIN LES SAPINS!!!! ce sont des cadavres d'arbres qu'ils nous exposent sans retenue aucune!!! eux aussi vont bientôt pourrir et tu sens, avec leur odeur de mort, que toi aussi t'es mortelle!!
sans déconner je déteste le vent d'automne!
les feuilles s'envolent malgré leur surpoids imbibé.
le bruit des gouttes d'eau cinglant les fenêtres est semblable à un appel au cocooning,
et puis le froid nous rappelle que c'est bientôt l'hiver et ses somptueuses fêtes de fin d'année, qu'on a la chance de passer en famille.
les sapins sentent bon aux devantures des magasins, la ville se prépare...
tout ça c'est beau quand t'es chez toi emmitoufflée et buvant un choco tout chaud!
parceque quand t'es obligée de sortir avec un parapluie bon marché, le vent tu l'exècres!
qu'y a t-il de plus chiant qu'un parapluie qui se retourne sous l'effet d'une bourrasque?
je vous le donne en mille: le même parapluie se remettant d'un coup sec à l'endroit sous l'effet d'une autre bourrasque et qui t'asperge la tronche de toutes les gouttes dont il est sensé te protéger!!!!!!!
et les feuilles??? les feuilles mouillées ça glisse et c'est sale.
quant à l'eau, elle est glacée et elle te rentre dans les pompes, te congèle tellement les orteils que t'as l'impression de marcher sur des bouts de verre et TU SAIS que tu seras malade dès la fin du jour!
les fêtes de fin d'années c'est beau que quand t'as une famille,
et les cadeaux que quand t'as des sous!
donc tu chiales car tu penses à tous les déshérités esseulés qui risquent de crever de froid pendant que tu te baffreras de pintade géante... donc t'es triste!
et les sapins!! PUTAIN LES SAPINS!!!! ce sont des cadavres d'arbres qu'ils nous exposent sans retenue aucune!!! eux aussi vont bientôt pourrir et tu sens, avec leur odeur de mort, que toi aussi t'es mortelle!!
sans déconner je déteste le vent d'automne!
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